L’incroyable paradoxe de la publicité, c’est que non seulement le prix de celle ci est répercuté sur le prix payé par les clients (nous) mais qu’en plus ce sont eux même qui la subissent par de la pollution visuelle et sonore dans les médias ou dans la rue. En gros, ça parasite la vie et ça la rend plus chère… Bravo !

Alors ajoutez à ce marketing de masse : un monopole de quelques gros, une intégration à l’industrie du divertissement, la recherche du profit à court terme et vous obtenez : la musique ! « Ha bon ? pourtant on m’avait dit que c’était un art ! »

Un art oui, sensé être de création, de patience, de liberté, de passions, d’échanges, de ….!

Revenons sur terre. C’est bien joli tout ça, mais de l’artiste au client en passant par le distributeur, il faut bien que tout le monde s’y retrouve, et lorsque c’est le cas, et que personne ne s’engraisse honteusement au beau milieu du processus, on dit que c’est « équitable ».

Reshape-music est la première structure de production et de distribution de musique en Europe à intégrer des principes équitables vis-à-vis des artistes et du public.

Là où dans le modèle classique, L’artiste gagne 3% des ventes de ses oeuvres et la maison de disque 62%, chez Reshape-music l’artiste gagne 50% et la maison ne se garde que 21%.

Autre point intéressant, ce sont les internautes qui décident, au travers d’une échelle, du prix d’achat de la musique, après une écoute intégrale, à la demande.

Enfin, et pour finir, est mis à la disposition de l’artiste des outils technologiques innovants et différents type de médias numériques : diffusion vidéo et audio en podcasting, un blog dédié et la possibilité pour les internautes de suivre leurs actualités via des flux RSS.

Il est possible d’écouter une sélection de morceaux grâce au plugin radio.blog sur la colonne de gauche du site.
Reshape-music offre donc un univers interactif et équitable aussi bien pour les artistes que pour les clients, on est a l’opposé du rayon CD d’un centre commercial de base. Les amateurs de musique ont une nouvelle possibilité de ne plus être des moutons neuneus ou de dangereux délinquants du téléchargement.

La musique a maintenant elle aussi un modèle de consom’action, et je ne doute pas une seconde qu’elle n’en profitera pas.