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De nombreux chercheurs sont à pied d’œuvre pour la fabrication de nouvelles générations de biocarburants afin de réduire les importations d’énergie fossile. Il existe déjà une première génération dans laquelle les biocarburants sont obtenus à partir des matières premières agricoles. On a cependant remarqué que celle-ci entrait en concurrence avec les usages alimentaires et industriels de ces matières premières. C’est donc pour cette raison que les chercheurs sont en train de concentrer leurs efforts vers une deuxième et une troisième génération. La deuxième génération permettra de produire du biocarburant à partir de déchets végétaux quand la troisième sera consacrée à l’exploitation des micro-organismes photosynthétiques dont la culture se fait via des bioréacteurs.

Petit rappel sur les biocarburants de première génération

L’émergence de la première génération de biocarburants remonte à plus de 20 ans. Leur obtention est basée sur l’utilisation de plantes riches en sucre, telles que la betterave, et aussi des plantes contenant de l’amidon, dont la pomme de terre. Ces produits agricoles permettent de produire de l’éthanol qui est ensuite mélangé à de l’essence sous certaines proportions. Dans cette première génération, les plantes riches en huile comme le tournesol et le colza sont transformées en biodiesel après les avoir mélangées avec du diesel original. Aujourd’hui, la production de biocarburant avec les matières premières agricole crée une concurrence avec le secteur de l’alimentation et aussi de la papeterie. C’est pourquoi d’autres solutions sont recherchées.

La deuxième génération en cours d’élaboration

Actuellement, les chercheurs travaillent sur le développement de biocarburants de deuxième génération en utilisant les parties non alimentaires des plantes. En d’autres termes, ce sont les déchets des plantes qui serviront à la fabrication de biocarburant. Il s’agit des résidus agricoles, des rémanents forestiers, des cultures à croissance rapide comme l’eucalyptus et le peuplier, ou encore les déchets organiques tels que les boues des stations d’épuration. Avec tous ces éléments, la biomasse sera obtenue et sera convertie en éthanol ou en biodiesel. Il faut dire que présentement, la filière qui sera consacrée à cette deuxième génération n’est pas encore prête même si des démonstrations ont déjà été faites.

Une troisième génération à venir

Après la deuxième génération, une troisième est envisagée et est actuellement au stade de recherche. Il faut dire au passage que celle-ci nécessitera un coût de production élevée ainsi qu’une consommation énergétique importante avec cependant un faible rendement. Pour cette génération, ce ne seront pas des plantes qui seront utilisées, mais des micro-organismes photosynthétiques avec lesquels une production naturelle des molécules à forte valeur énergétique sera réalisée.

Lorsque l’énergie est produite par des sources naturelles comme le soleil et le vent, il est nécessaire de les stocker ensuite pour une utilisation en cas de besoin. Cette démarche permet ainsi de bien adapter dans le temps l’offre et la demande en énergie. On procède alors à un stockage dit « stationnaire » qui se présente comme l’un des moyens importants pour soutenir le développement des énergies renouvelables. Pour réaliser ce stockage, il existe une diversité de technologies. Il faut préciser que ces méthodes sont appliquées aussi bien dans le domaine de l’énergie électrique que dans le domaine de l’énergie thermique. Les technologies de stockage se différencient les unes des autres par leur capacité, puissance, durée de stockage et aussi durée de vie. De façon classique, l’électricité est d’abord transformée en énergie potentielle qui doit être stockée avant d’être transformée ensuite en électricité. Voici quelques exemples de ces technologies de stockage.

Le STEP et le CAES

On entend par STEP le système de transfert d’énergie par pompage. Dans cette technologie, l’électricité est exploitée pour pomper de l’eau d’un bassin inférieur vers un bassin supérieur. Le stockage de l’électricité se fait sous la forme de retenue d’eau et est reproduit en cas de besoin en laissant l’eau redescendre à partir de la gravité du bassin supérieur au bassin inférieur, en traversant une turbine. Quant au CAES, il s’agit du stockage de l’énergie par air comprimé. Ici, l’électricité alimente un compresseur dont le rôle est de comprimer de l’air et, par la suite, est stockée au sein de cavernes souterraines. La circulation de l’air se fait des cavernes en direction d’une turbine pour une nouvelle production d’électricité.

Le vecteur hydrogène et les batteries

À travers le vecteur hydrogène, l’électricité permettra de produite de l’hydrogène grâce à un électrolyseur. Le stockage du gaz se déroule ensuite sous forme liquide, solide ou gazeuse avant que sa consommation se fasse à travers une pile à combustible. Il produira de l’eau et de l’électricité après avoir été recombiné en oxygène. Avec les batteries, on effectue le stockage de l’électricité à partir de réactions électrochimiques. En principe, ces réactions permettent la circulation d’ions et d’électrons entre deux électrodes. Il faut savoir qu’avec les batteries, les technologies mises en place sont nombreuses et imposent chacun des composants chimiques. Et ces composants peuvent être différents d’une technologie à une autre. Ce qui fait qu’au final, on se retrouve avec une multitude de batteries pour le stockage de l’énergie issue des énergies renouvelables.

Ha ça faisait longtemps que je n’avais pas blogué. Mais, une fois n’est pas coutume, une petite news m’a fait sortir de ma torpeur caverneuse…

Panneaux solaires du des branche de lunettes

les branches de lunettes de soleil comme chargeur solaire

L’idée semble tellement simple et logique que nous nous mordons les doigts de ne pas y avoir pensé plutôt. Tout cela est déconcertant, mais bien réel, des lunettes de soleil, équipées de mini capteurs pour emmagasiner assez d’énergie solaire capable de booster la batterie de votre téléphone portable.

Quel autre objet de la vie courante est quasiment autant exposé au soleil que votre paire de lunette de soleil ?

Sayalee Kaluskar, un étudiant américain a eu cette idée lumineuse d’imaginer des capteurs solaires proportionnels à la taille des lunettes, placés sur les branches. La Charge atteinte, démontez les branches et connectez-les au téléphone, un véritable jeu d’enfant.

Bien sûr encore une fois les grandes marques sont sur le coup, pensées pour être adaptées à des lunettes de la marque Ray Ban, les capteurs restent encore inesthétiques. Il n’est pas certain qu’ils puissent emballer une clientèle assez difficile, mais les designers devraient trouver très rapidement une astuce.

Et (et heureusement quand même !) plus d’énergie renouvelable.

Et, en fait, plus de nucléaire aussi…

Allez dire aux 3 milliards d’habitants des pays émergents : consommer moins, roulez à vélo, n’utilisez pas de machine a laver, ils vous riront au nez !… ils en sortent à peine :)

Allez dire la même chose aux 1 milliards d’habitant du G7, ils vous riront au nez !…t’es dingue ou quoi ?

N’oublions pas que depuis la fin de la guerre froide, c’est la maitrise de l’énergie qui est à l’origine de la plupart des guerres.

Alors en attendant de se prendre un de ces murs qui nous attend forcément, regardons ce qu’il se passe de ce coté, celui de l’énergie.

Dans cet article de la Chronique Agora Edito matière première, Ne dites pas encore au revoir à votre Range Rover, on peut lire a quel point l’exploitation du Gaz de Schiste a boosté l’économie US. Sur les 3% de croissance du PIB US estimé en 2012, environ 1% serait dû au gaz de schiste. C’est juste énorme, le prix de l’unité de gaz a chuté, de 8$ en 2008 à 2,45$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

Du coté du Charbon, ça cartonne aussi, 2ième source d’énergie au monde (27 %) derrière le pétrole (33 %) et devant le gaz (21 %) et le nucléaire (6 %). Si dans les prochaines décennies, il risque de perdre sa 2ième place au profit du gaz, il n’en reste pas moins l’énergie préféré des pays émergents et reste en croissance soutenu lui aussi. Une chance pour nos régions ?

Et la solaire dans tout ça ? massacré ces derniers temps, le solaire pourrai bien revenir en force ces prochaines années. Voici ce que nous raconte l’EMP. L’Allemagne a produit avec le solaire l’équivalent de 20 centrales nucléaires il y a quelques jours.

Et quand je disais moins de nucléaire… en fait 80 centrales nucléaires sont en constructions en ce moment dans le monde.

Alors, heureux ?

Que voulez vous, sans énergie, sans matières premières, je n’aurais pas l’ordinateur, le serveur web et le réseau d’information me permettant de diffuser cet article, et vous de le lire. Le monde est fou :)

Bonne journée a tous.

Exploitation des sables bitumineux, Alberta, Canada

Exploitation des sables bitumineux, Alberta, Canada

Attention, ne vous jetez pas sur votre console pour lancer une mise à jour, ce n’est pas encore fait… Mais espérons que ça arrive.

Selon une étude publié par le média scientifique Springer, la consommation totale d’électricité des consoles de jeu représentait en 2010, 16 Terawattheure (16000 Milliards de watt-heure) en augmentation de 50% tous les 3 ans. Le watt-heure (Wh) est l’unité de mesure d’énergie correspondant à la quantité produite en 1 heure par une machine d’1 watt.

Une PS3 consomme en moyenne 200 Wh.

L’étude estime que 40% des utilisateurs n’éteignent pas leur console après utilisation, mais éteignent seulement leur télé. Beaucoup la laisse tourner 24/24.

A part sur la dernière Xbox 360, le fonction de mise en veille de la console n’est pas activée par défaut. Voilà ou je voulais en venir.

Une mise à jour des firmware de toutes les consoles, rien qu’aux états-unis, permettrai d’économiser 9Twh, soit 1 Milliard de $ par an, et autant de pollution, de CO2….

Ne l’oublions pas, la meilleure des énergies renouvelables est l’énergie que nous ne consommons pas !!

Faisant suite à l’article précédent sur l’éolienne Altareos Energies, j’ai trouvé cette vidéo. Et oui, l’éolienne marche bien au sol aussi, pas mal ça !

Fondée en 2010 par Ben verre, ancien élève du MIT et de Harvard, Altareos Energies développe une idée originale et bien pensée : l’éolienne aéroporté gonflable.
Gonflé à l’hélium, la structure entourant et supportant l’hélice peut monter à des altitudes élevées, où les vents sont bien plus forts. Les éoliennes sont gardées en équilibre par des ancrages au sol, ces même câbles envoient l’électricité produite par la turbine.
Avantages :
– fini les grues, les structures métalliques lourdes
– Temps de montage divisée par 5
– Transport facile.

De plus, cette éolienne est faite pour les vents d’altitudes, donc très forts. Très réactive au vents tournant, on attend des ces éoliennes de très bons rendements.

Quelques photos des prototypes :

Prototype éolienne gonflable

Prototype éolienne gonflable

2 ième prototype de l'éolienne Altareos

2 ième prototype de l'éolienne Altareos

schéma Altaeros airborne

 

Voilà un beau projet qui me plait. Et vous ?

XD Design vient de donner naissance à un chargeur solaire à clipper sur vitre, le XD Design solar window charger.  Cette marque hollandaise a pour philosophie de proposer des produits simples d’utilisation, qui allient à la fois design, efficacité et respect de la nature. Les produits de XD Design ne sont pas encore commercialisés en France mais le sont pour le moment au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Belgique.

Grâce à un capteur de lumière, le solar Window charger peut puiser l’énergie solaire et recharger n’importe quel appareil électronique possédant un mini port USB.  Ce nouveau produit au look certes design nous laisse cependant sceptique quant à son aspect écolo. Raba joie me direz vous? Peut être bien :P Mais il faut reconnaitre que le lithium contenu dans les batteries, importé de pays souvent éloignés comme la Bolivie, le Chili ou l’Argentine, constitue un facteur de pollution environnemental de part le transport qu’il nécessite, et ce n’est pas le seul problème évidement.

Conclusion: Design épuré, visuel sympa, côté pratique, mais aspect environnemental à nuancer, comme d’habitude.

Dimensions : 11x11x1,75 cm

Batterie rechargeable Lithium : 1400mAh

Et vous, vous en pensez quoi ? Quelqu’un a pu le tester ?

Vague de licenciement dans l’éolien aux états-unis.

Cette industrie est effet très dépendante de l’argent des grandes banque ou de grandes multinationales.

De plus, les prix de l’énergie ont été fracassé en quelques mois après 1 an et demi d’excès.

Ce sont toujours les plus petits et les plus fragiles qui tombent en premier.

Pendant ce temps, AREVA vends 2 EPR à l’Inde.

Les temps sont dur pour le renouvelable…

Sources :

Lemonde.fr

Le blog énergie

Connaissant Pelamis Wave Power depuis longtemps (anciennement Ocean Power Delivery, Voir l’article du 2 Août 2007), ayant quelques amis y travaillant, je ne m’attendais pas à les voir un jour bosser directement avec Google.

C’est le 11 septembre 2008 que le New York Times lance l’info, affirmant que Google a déposé un brevet pour monter des datacenters en mer.

Le point numéro 5 du brevet évoque en effet l’utilisation du procédé Pélamis.

Un petit coup de MSN avec mon ami Arnaud, travaillant du coté de Porto au montage de la première ferme commerciale Pélamis et j’ai vite désenchanté.

Sa première réaction : « ils ont bien fumé chez Google » :))
En effet la discussion a vite tourné autour des abérations du projet.

Au plus la houle est forte, au plus Pélamis est efficace. Il faut donc l’installer là ou ça bouge le plus, et le plus souvent possible. Imaginez donc… Vous êtes responsable matériel d’un datacenter flottant, avec des creux de 10m tout au long de l’année, en train de changer des disques durs et des barrettes de RAM. Bien sur, vous ne rentrez pas chez vous le soir et vivez sur place. Tout ça sans parler de l’entretiens du bateau, la logistique, les équipes se relayant, le câblage sous-marins (redondant bien sur, c’est un datacenter)…. Alors ?? et oui …. C’est n’importe quoi quand on y pense !!

Alors si on met le Datacenter sur une plate forme type pétrolière. A part le fait que ça ne bouge plus, les autres problèmes restent. A la rigueur autant être à terre. A moins que l’idée soit d’être en zone internationale pour ne pas payer de taxes…. ça me parait gros.

Sinon ils parlent aussi du fait d’amener les datacenters sur des barges vers des zones isolées. A ben voila.. Pélamis au large, la barge dans une baie bien a l’abri, amarée pour faciliter la logistique…. et là c’est super !! la seule habitation a 20 km à la ronde a un ping de 5 ms et un débit de 1G…ha mais non, ils n’ont pas d’abonnement internet, ils ne savent pas ce que c’est…. Et oui… c’est une zone isolée
Bon alors peut-être pour l’armée… voila, à la rigueur la seule raison qui semble valable. C’est bien les seuls capables de se faire faire des trucs aussi cons.

Alors si quelqu’un d’entre vous a une idée, moi je sèche :)

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