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Tout est dans l’article !

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iBqjlkBhjE2CRExTYaT2BqUePHMA

Voila vraiment le type de mesures qu’on attend des fabricants d’électronique.

Un sacré gaspillage en moins et un sacré coté pratique.

Vivement 2012

Bravo !!

En serveurs domestiques…

Pourquoi pas, c’est une idée de 01net.

J’avoue qu’en tant qu’écologiste et  informaticien, je me suis souvent retrouvé avec des montagnes de vieux matériel en pièces détachées.
En faire un serveur pour la maison peut en effet être une bonne idée, mais petite réflexion quand même : les machines nouvelles générations vont être de plus en plus économes en énergies, et de plus en plus de déchèteries sont aptes à récupérer nos vielles bécanes.

Disons qu’avant on ne savait pas quoi faire du matériel, maintenant on commence à avoir du choix, ça avance…

GreenPeace a terminé son enquête sur les matières dangereuses dans les ordinateurs. Oui, je sais, ça date du 23 octobre, mais vaut mieux tard que jamais. ;)

Les résultats démontrent malheureusement que 40% des ordinateurs testés (Dix-huit portables Acer, Aplle, Dell, HP, Sony et Toshiba) comportent du brome pouvant peser jusqu’à 10% du poids total de l’ordinateur. Ceux de Sony sont les moins souillés par ce liquide et ceux de Dell en sont le plus.

De plus, du PVC a été retrouvé dans 44% des ordinateurs (protection extérieur, fils, câbles) et du phtalates dans tous les câbles d’alimentation munis avec les ordinateurs portatifs. Les taux les plus élevés de ce groupe de produits chimiques sont dans les Acer et HP.

On en retient une fois de plus qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Si vous êtes sensibilisés aux substances toxiques pouvant se retrouver dans les ordinateurs (portatifs), renseignez-vous plus amplement pour connaître les meilleurs choix.

Au moins, grâce à la directive européenne RoSH qui vise à limiter l’utilisation de six substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques, les fabriquants d’ordinateurs ont sensiblement réduit leur utilisation de plomb, de cadmium, de mercure et de chrome hexavalent.

Sony semble être le plus prêt du but dans l’élimination des produits chimiques toxiques. Apple continue ses progrès après s’être engagé à éliminer toute trace de produits polluants dans leurs produits, d’adopter la technologie d’écran LED, moins polluante et de ne plus utiliser de PVC d’ici 2008.

Rapport de GreenPeace

Trouvé sur 01net, un article sur les projets de la commission européenne en matière d’économie d’énergie sur le matériel informatique.

Alors bientôt, sans doute, des stickers indiquant la consommation des ordinateurs mis en vente avec une note de A à G. Pas mal !
Vivement qu’ils s’attaquent à la manière dont sont fabriqués ces produits et à la manière dont ils sont recyclés. Ainsi je pense qu’on aura quasiment fait le tour du sujet.

Mais ça, à mon avis, c’est loin d’être gagné !

Apple se met a l'écologie

Après une forte pression de Greenpeace et du public suite aux classements désastreux de la marque à la pomme dans le rapport intitulé “pour une high-tech responsable” (Voir articles du 14 Mars et du 4 Avril ). Steeve Jobs, le mythique patron d’Apple, annonce enfin un changement de politique en matière d’utilisation des substances toxiques.

A lire, l’article sur le site de Greenpeace.

Photo : Chris Jordan

Photo : Chris Jordan

Commençons par quelques chiffres simples.

  • 50 millions de téléphones portables actifs en France en 2006.
  • La durée moyenne de conservation d’un mobile avant le prochain rachat est de 18 mois, en France.
  • 7 à 10 millions de tonnes de Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE) sont produits par les Européens chaque année.
  • Moins de 10% des DEEE étaient collecté proprement en France en 2006.

Aujourd’hui, les DEEE les mieux traités sont les appareils électroménagers. Plusieurs raisons à cela : ils existent depuis plus longtemps que les appareils électroniques, ont une durée de vie plus longue, sont de conceptions beaucoup moins complexe et ne deviennent pas obsolètes au bout de 3 ans comme les ordinateurs ou les téléphones portables.

L’urgence est donc plutôt du coté des déchets électroniques, et d’autant plus qu’ils sont bien plus dangereux. Par exemple, sur les mobiles de la génération précédente, le cadmium présent dans une batterie peut polluer jusqu’à 600 000 litres d’eau.

Heureusement, en cette deuxième partie de décennie, la sensibilisation du public aux problèmes environnementaux est exponentielle. Les pouvoirs publics sortent des réglementations intéressantes et des associations ou des sociétés se lancent dans l’aventure du recyclage.

S’il existe depuis 1999, en France, une réglementation en vigueur pour la collecte et le recyclage des piles et accumulateurs (Décret 999-374 du 12 Mai 1999), ce n’est que depuis 2005 qu’est imposé la collecte et le recyclage des téléphones mobiles usagés (Décret 2005-829 du 20 Juillet 2005), traduction d’une directive européenne datant de 2003.

Suivant la hiérarchie environnementale préconisée par la directive DEEE, le traitement est effectué suivant 4 filières :

1. Réutilisation : Les combinés en bon état nécessitant peu de réparations peuvent être remis en vente sur les marchés émergeant

2. Récupération des composants : Les composants des téléphones endommagés sont récupérés afin de pouvoir être utilisés comme pièces détachées.

3. Recyclage des matériaux : Les téléphones très anciens ou très sérieusement endommagés sont traités pour récupérer les matières premières.

4. Elimination : Grâce aux étapes précédentes, moins de 1% du volume des téléphones collecté est éliminé vers les décharges. Certaines matières sont incinérées pour la production d’énergie au plan local.

Il est vrai que c’est loin d’être parfait, mais l’avancée est là et bien là.

Voici la liste des organismes que j’ai identifié à ce jour, ils ont souvent des points de collecte dans toute la France, n’hésitez pas aller sur leurs sites si vous avez gardé de vieux mobiles dans vos tiroirs.

mobile-vert.com est une société qui propose une solution de recyclage des téléphones mobiles usagés (batteries et chargeurs compris) et qui respecte un engagement social en ayant mis en place un partenariat avec les Ateliers du Bocage et Triem, deux entreprises de réinsertion par le travail appartenant au mouvement Emmaüs.

mobile-recyclage.com est une association du Sud-Ouest qui propose de leur faire parvenir gratuitement vos téléphones en payant les frais d’envoi et soutient le Sidaction grâce à l’argent généré.

fonebak.fr est une société internationale présente dans plusieurs pays Européen, qui propose différents types de collectes et permet aussi de soutenir des associations.

ecologik-buro est une société qui propose un service gratuit de collecte et de recyclage, de téléphones portables et de cartouches d’encre.

lvl.fr propose aux entreprises de récupérer gratuitement cartouches et téléphones portables usagés par l’intermédiaire d’une compagnie de transport.
Cette année, le nettoyage de printemps concerne aussi vos vieux téléphones :)

Attention ! Ceci ne va pas sauver l’humanité, mais cela a le mérite d’exister. Lupo, une société Japonaise commercialise, au japon seulement, un boitier de PC en carton 100% recyclable. Le montage est facile, il suffit de détacher les parties prédécoupées et de plier en suivant les indications. C’est certainement mieux que des boitiers en plastique, mais est ce mieux que ceux en métaux ? recyclables eux aussi. Je me pose la question.
De plus, n’oublions pas que les éléments les plus polluant, dans un ordinateur, sont, et de loin, les composants électroniques.

En tout cas chez Lupo on doit bien se marrer, il font même des robots en carton :)

Le 3 Avril 2007, Greenpeace a publié la 3ième édition du guide pour une high-tech responsable.

J’avais déjà évoqué les précédentes éditions dans ce billet du mois dernier.

Quel paradoxe de voir une entreprise chinoise récente comme Lenovo prendre la tête de ce classement, tout en bas duquel stagne la marque américaine mythique Apple synonyme de modernité ” nous dit Yannick Vicaire, responsable de la campagne Toxiques de Greenpeace France.

C’est en effet du pays où finissent une grande partie des déchets électroniques mondiaux qu’est issu Lenovo, qui avait rachété en 2005 la division informatique grand public d’IBM. C’est une énorme amélioration pour ce fabricant qui était bon dernier de ce classement à la première édition et qui, aujourd’hui, est la première de ces entreprises à avoir mis en place des services de reprise et de recyclage dans tous les pays où sont commercialisés ses produits.
Nokia se fait donc ravir la première place tout en restant à une position très correcte alors qu’Apple stagne toujours en dernière position.

Source: Greenpeace

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