Et oui… la personne qui inventé les subprimes chez JP Morgan, s’occupe maintenant de la taxe carbone…
Ce c dans l’air ne m’a pas beaucoup aidé a y voir plus clair, à part, justement, a me faire prendre conscience que rien n’est vraiment clair.
Que si les agences de notations faisaient correctement leurs travail et n’avaient pas un flingue sur la tempe, elles dégraderaient la note d’autres pays comme l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Estonie, L’irlande, la Hongrie, ….
Que penser de cette video ? Schiff, Paul, Faber, Celente…… quelques un des économistes les plus reconnus aux US, on les voit régulièrement sur Bloomberg, CNBC, CNN… http://www.youtube.com/watch?v=eZA0qNsf4m0
GTA4, le jeu le moins éthique du monde consistant à voler des voitures, accepter des missions de gangster et grimper dans la hiérarchie de la mafia, tente un coup marketing (et d’ailleurs ça marche, j’en parle)
Dites moi si je me trompe, mais d’un autre coté, je vois aussi un moyen de sensibiliser les gameurs aux problèmes du réchauffement climatique en utilisant une communication qui leur parle directement.
Action et musique cool avec le slogan : « Low emissions + Hot style » je trouve ça intéressant.
Le coté ultra violent ne plaira sans doute pas à tous les parents, d’un autre coté, c’est aussi pour ça que ce jeu marche bien…bref !!
Voila une initiative qui me plait bien. La première raison est la similitude avec l’aventure ekOolos.
En effet, 1milliondedvdpourlaplanete.net est une initiative personnelle. Le site est créé, financé, monté, animé par une seule et unique personne, un certains Boris Perchat, et rien que lui, oui Monsieur.
L’idée est intéressante, les CD’s et DVD’s usagés ont très un fort potentiel de valorisation. Ils sont fabriqués à base de pétrole et sont parfaitement recyclables. Le problème ? Aucune filière n’existe encore en France, seule une association (Microcolt venant de fermer) assure la collecte des galettes, c’est l’association Cdmoi, basée en Meurthe et Moselle.
1milliondedvdpourlaplanete vous propose tout simplement de conserver vos médias usagés, jusqu’au jour où, comme en Suisse en Allemagne, une filière se mettra en place en France.
Encore un petit geste simple mais très efficace. Gros bravo a Boris !
L’incroyable paradoxe de la publicité, c’est que non seulement le prix de celle ci est répercuté sur le prix payé par les clients (nous) mais qu’en plus ce sont eux même qui la subissent par de la pollution visuelle et sonore dans les médias ou dans la rue. En gros, ça parasite la vie et ça la rend plus chère… Bravo !
Alors ajoutez à ce marketing de masse : un monopole de quelques gros, une intégration à l’industrie du divertissement, la recherche du profit à court terme et vous obtenez : la musique ! « Ha bon ? pourtant on m’avait dit que c’était un art ! »
Un art oui, sensé être de création, de patience, de liberté, de passions, d’échanges, de ….!
Revenons sur terre. C’est bien joli tout ça, mais de l’artiste au client en passant par le distributeur, il faut bien que tout le monde s’y retrouve, et lorsque c’est le cas, et que personne ne s’engraisse honteusement au beau milieu du processus, on dit que c’est « équitable ».
Reshape-music est la première structure de production et de distribution de musique en Europe à intégrer des principes équitables vis-à-vis des artistes et du public.
Là où dans le modèle classique, L’artiste gagne 3% des ventes de ses oeuvres et la maison de disque 62%, chez Reshape-music l’artiste gagne 50% et la maison ne se garde que 21%.
Autre point intéressant, ce sont les internautes qui décident, au travers d’une échelle, du prix d’achat de la musique, après une écoute intégrale, à la demande.
Enfin, et pour finir, est mis à la disposition de l’artiste des outils technologiques innovants et différents type de médias numériques : diffusion vidéo et audio en podcasting, un blog dédié et la possibilité pour les internautes de suivre leurs actualités via des flux RSS.
Il est possible d’écouter une sélection de morceaux grâce au plugin radio.blog sur la colonne de gauche du site.
Reshape-music offre donc un univers interactif et équitable aussi bien pour les artistes que pour les clients, on est a l’opposé du rayon CD d’un centre commercial de base. Les amateurs de musique ont une nouvelle possibilité de ne plus être des moutons neuneus ou de dangereux délinquants du téléchargement.
La musique a maintenant elle aussi un modèle de consom’action, et je ne doute pas une seconde qu’elle n’en profitera pas.