Ludo est de retour, motivé pour que ça dure cette fois. L’idée est d’arriver a monétiser ce site un minimum, objectif :
– Ne pas payer un hébergement web pour rien.
– Ne pas faire tourner ce même hébergement pour un site qui ne tourne pas. (ça a beau être du mutualisé, ça consomme…)
– Revenir dans le droit chemin, et faire partager les trouvailles high tech verte, parler des nouvelles énergies, du web propre, des arnaques et du greenwashing, de la désinformation, de la haute finance pourrie….tout ça tout ça.
Ceci dis, soyez patient, je suis un diesel et mine de rien, j’ai du boulot, une famille et d’autres loisirs :)
Évidement, BFM étant une radio « Business », on avait plutôt droit aux arguments pro droite, en vrac : l’espérance de vie a augmenté, il faut travailler plus car les autres travaillent plus, on va droit à la faillite….blabla, bref on connait les arguments.
Ce qui m’a épaté ce matin là, donc, c’est bel et bien cet espèce d’amnésie, à croire semi volontaire, ce manque de volonté à ne pas connecter le fait qu’on puisse trouver injuste que des initiés, des banquiers, des grands financiers, gagnent des sommes astronomiques, à titres personnels (ou pas) en utilisant des méthodes absolument illégales et sans en être inquiétés et le fait que des gens (à les salauds) ne veulent pas continuer à travailler pour un salaire misérable (du moins à coté des sommes sus citées).
Incroyable !
Alors évidement on va me dire, tient le ptit Ludo est en train de découvrir les idées de gauche…c’est mignooon !!
Non non, ce qui me marque c’est justement l’incroyable nullité de la gauche à être crédible quand elle parle de ça, alors que le monde de la finance en parle à découvert et sans tabou (et certains sont même capables de s’en émouvoir)
Et cette incroyable manipulation médiatique qui tend a nous faire croire que les 2 problèmes n’ont rien à voir l’un avec l’autre et à les séparer, car pris séparément, ils sont bien plus facile a argumenter et a contrôler.
Heureusement, une bonne partie de la populace est devant la ferme des célébrités, l’autre partie branché sur un flux d’information dont le débit empêche toute analyse.
Pour ceux qui ne sont ni dans l’un, ni dans l’autre, je ne peux que vous conseiller ces quelques sources (parmi tant d’autres) :
Le blog de Pierre Jovanovic : Passez outre le coté christianno-éso, il fait une revue de presse financière au vitriol, lue et appréciée par beaucoup d’analystes et d’économistes.
Denissto.eu : Un site d’analyse financière donc certains contenus vous surprendront sans nul doute, le forum est très intéressant.
leap2020.eu : Un organisme de prévision et d’anticipation qui commence a avoir beaucoup de crédit dans le milieu.
Hardinvestor : Ne vous fiez pas aux apparences, ce forum est certainement un des plus pointus en France en la matière.
Et oui… la personne qui inventé les subprimes chez JP Morgan, s’occupe maintenant de la taxe carbone…
Ce c dans l’air ne m’a pas beaucoup aidé a y voir plus clair, à part, justement, a me faire prendre conscience que rien n’est vraiment clair.
Que si les agences de notations faisaient correctement leurs travail et n’avaient pas un flingue sur la tempe, elles dégraderaient la note d’autres pays comme l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Estonie, L’irlande, la Hongrie, ….
Que penser de cette video ? Schiff, Paul, Faber, Celente…… quelques un des économistes les plus reconnus aux US, on les voit régulièrement sur Bloomberg, CNBC, CNN… http://www.youtube.com/watch?v=eZA0qNsf4m0
Cela semble extrêmement rebutant, et pourtant, si on dé-zoomme complètement et qu’on arrive à comprendre les quelques bases, quelques faits extrêmement importants sautent aux yeux.
Je m’intéressais à la bulle immobilière depuis 2006 mais le déclic a été pour moi le fameux documentaire de Paul Grignon qui a fait le tour du web ces derniers mois. http://bankster.tv/
Ce film semble contenir quelques inexactitudes et quelques omissions (vous trouverez sur le web des critiques intéressantes qui vous permettrons de vous faire votre propre idée) mais dans l’ensemble, il est largement diffusable a qui veut bien essayer de comprendre le système dans lequel nous vivons. En tout cas, il vulgarise un système inconnu de 99,9% de la population.
Je vous conseille de regarder ce reportage avant de poursuivre cette lecture.
De la fin de la seconde guerre mondiale (les accords de Bretton woods) jusqu’a 1971, le $ et les grandes devises mondiales étaient basées sur un étalon OR. En gros, les banques centrales ne pouvaient pas emmètre plus de monnaie papier que la quantité d’or possédée par ces même banques. Ces devises avaient donc un taux de change fixe. Par exemple, si on voulaient changer des $ en francs ou vice-versa, le cours était toujours le même jour après jour.
C’est Nixon en 1971 qui décide de sortir cet étalon. Les autres grandes monnaies suivront immédiatement. Les taux de change deviennent alors flottant. La force ou la faiblesse d’une monnaie est alors sujette aux forces économiques en présences et à la fameuse loi de l’offre et de la demande. Ce type de monnaie (non basé sur une valeur tangible comme l’or) s’appelle la monnaie fiduciaire.
Si on considère la monnaie comme un produit classique, une matière première par exemple, on peut aisément comprendre qu’au plus il y a de monnaie, au moins cette monnaie a de valeur. On peut faire le parallèle avec un kilo de patates, si la saison a été bonne et qu’il y a beaucoup de patates, le prix baisse, et inversement si la météo a été calamiteuse, le prix augmente car la patate est plus rare.
Si il y a trop d’une monnaie, l’inflation augmente car la valeur de la monnaie baisse. On doit donc donner plus d’argent pour un kilo de patate, mais dans ce cas, non pas parce que le marché souffre d’une pénurie de patates, mais plutôt parce que le système souffre d’un surplus d’argent. Normalement, les salaires augmentent aussi car la valeur du travail restant identique d’une année sur l’autre, il doit continuer a être rémunéré a sa juste valeur, donc avec plus d’argent si la valeur de celui ci baisse.
Restons sur le $, si on regarde de prés la quantité d’argent créée et injectée dans l’économie ces 50 dernières années, on remarque une belle courbe exponentielle.
Pourtant l’inflation est plutôt contrôlé. Certes aux alentour de 10% fin 70 début 80. on est depuis longtemps grosso modo, entre 1 et 4% (Idem aux états unis). Alors qu’en 30 ans, la masse totale des $ dans le monde est passé de 1000 milliards de $ a 9000 milliard de $ (x9)
Comment expliquer ça ? C’est très simple.
Revenons a nos patates. Si il y a trop de patates mais que beaucoup de monde souhaite manger des patates, alors le prix de celle ci ne baisse pas car il y a assez d’acheteurs. Il faut donc trouver des acquéreurs de patates. Le $ étant la monnaie d’échange internationale, les principaux acquéreurs de $ ces 40 dernières années ont été les pays émergeants, Chine en tête. Ils ont acquis ces $ en vendant leurs produits. Les pays producteurs de matières premières (et surtout de pétrole) on aussi de grosses réserves en $.
La où s’arrête la comparaison avec les patates, c’est qu’elles sont des denrées périssables et non les $. Mais imaginons qu’elle ne le soient pas.
Imaginons, je suis producteur de patates, je vends mes patates, non pas aux mangeurs de patates directement mais a un intermédiaire. Je m’intéresse peu du fait qu’il arrive a les revendre ou pas. Et encore mieux, si je suis intermédiaire, je me moque bien de a qui je les achète et a qui je les revends, le chemin peut être long entre le producteur et le consommateur.
Alors si je reçois 1 $ de salaire, je le donne a un marchant pour acheter un bonbon, qui va le donner a son fournisseur pour s’en acheter 2. Le fournisseur ayant bien travaillé dépense le $ dans ses vacances, l’agence de voyage prend le $ et paye ses salariés, le salarié voir un pauvre dans la rue et lui donne un $ qui lui permet de s’acheter un sandwich …etc….etc…etc…
Tant que l’argent circule dans l’économie et qu’il permet de s’acheter des choses, il garde sa valeur. Une économie qui grossi et tourne a plein régime avec des consommateurs qui consomment, reçoivent leurs salaires, consomment, reçoivent leurs salaires..etc… est une économie qui permet de « digérer » tout l’argent neuf qui y est injecté.
A partir de là, on comprend mieux notre société de surconsommation. C’est la politique monétaire qui l’a créée. On comprend maintenant beaucoup mieux une des raisons qui fait qu’une machine a laver fabriquée durant les année 70 fonctionnait 30 ans et pourquoi aujourd’hui ces même machines ne durent que quelques années.
Afin d’éviter l’inflation, la perte de valeur des monnaies principales, la perte des parts de marchés, la perte d’argent, les industriels ont du s’aligner sur une économie en constante accélération.
Évidement, cette politique monétaire a aussi permit un gigantesque boom technologique. Si on était encore a l’étalon or, un ordinateur vaudrait peut-être 100 000€ et une voiture 1 000 000€. Seul les élites pourraient se les payer. En effet les investissements dans la recherche seraient beaucoup moins important, les matières premières plus chères …etc…
On vivrait dans un monde totalement différent.
Une chose est cependant certaine. La facture écologique de ce système sera à terme bien plus grande que toutes les masses monétaires en présence.
Les décroissants l’ont bien compris et les élites mondiales aussi.
Je vais sans doute effectuer un virage sur le contenu de ce blog. Les nouvelles technos vertes m’ont largement rattrapé. Il faudrait une armées de blogueurs pour suivre l’actualité green IT.
Cette crise dont tout le monde parle est en fait très intéressante car elle permet de comprendre a quel point le système actuel n’est pas bon, extrêmement corrompu, parfaitement injuste, extrêmement destructeur et surtout…surtout… beaucoup mieux contrôlé qu’on ne pouvait le penser.
Ces 40 dernières années nous étions dans une Ferrari, nous avons passé quelques virages (1974, 1989, 2001) mais nous avons cassé nos freins en pleine accélération, sur la dernière ligne droite (2002-2008), devant nous il y a un mur et le prochain virage est a 180 degrés.
La première chose qui me frappe en ce début de semaine, c’est que le G7 s’est réuni tout le weekend à Rome et qu’aucun grand média n’en parle. On est en pleine crise mondiale, ce type de réunion est primordial, mais rien, pas un mot…bizarre bizarre !!
Et bien pas tant que ça, si on regarde un peu de plus près :
Dominique Strauss-Kahn, le directeur du FMI, parle d’une deuxième vague de faillites de pays. Avec le royaume unis en tête. Ce G7 a du être particulièrement animé et agité.On a certainement demandé aux médias de rester à la maison pour parler de sport, de procès et de météo.
Mais revenons à notre article sur l’étalon carbone. Pour les non-initiés, un étalon, dans un système monétaire, est un modèle de mesure qui sert de référence a l’émission de plus ou moins de monnaie d’échange (billets et pièces).
L’or, au cours de l’histoire, a quasiment toujours joué ce rôle. Les états et/ou les banques ne pouvaient émettre plus de papiers qu’ils n’avaient d’or dans leurs coffres. Cet or servait de garanti afin de s’assurer la confiance en la monnaie. Le papier et l’encre utilisé étant bien moins cher que la valeur inscrite sur ce même papier. C’est en 1971 que les états-unis sortiront de l’étalon or.
L’étalon carbone serait une révolution. J’ai du mal a imaginer comment mettre ça en place, comment ça marcherai..etc… mais je trouve l’idée intéressante. A creuser !!
Voila une initiative qui me plait bien. La première raison est la similitude avec l’aventure ekOolos.
En effet, 1milliondedvdpourlaplanete.net est une initiative personnelle. Le site est créé, financé, monté, animé par une seule et unique personne, un certains Boris Perchat, et rien que lui, oui Monsieur.
L’idée est intéressante, les CD’s et DVD’s usagés ont très un fort potentiel de valorisation. Ils sont fabriqués à base de pétrole et sont parfaitement recyclables. Le problème ? Aucune filière n’existe encore en France, seule une association (Microcolt venant de fermer) assure la collecte des galettes, c’est l’association Cdmoi, basée en Meurthe et Moselle.
1milliondedvdpourlaplanete vous propose tout simplement de conserver vos médias usagés, jusqu’au jour où, comme en Suisse en Allemagne, une filière se mettra en place en France.
Encore un petit geste simple mais très efficace. Gros bravo a Boris !
VeoSearch est un moteur de recherche qui n’a que 2 mois d’existence et je l’espère, un grand avenir.
Les particularités ? les voila :
– VeoSearch est un moteur de recherche qui permet de chercher en 1 clic sur 4 moteurs différents (google, yahoo, ask et MSN) (vivement Exalead :) )
– Veosearch reverse 50% des revenus a des associations ou des ONG’s qui proposent des projets spécifiques. Ils sont présentés en vidéo sur le site.
– VeoSearch propose aux utilisateurs qui s’inscrivent de suivre 5 projets et de s’informer sur leurs financements.
Ce moteur a été créé par Arthur et Guillaume, 2 passionnés, qui après de nombreuses missions humanitaires, ont décidé de mettre toutes leurs énergies au service de VeoSearch et ainsi, lever des fonds.
Un petit article rapide pour annoncer quelques changements sur la page du moteur de recherche.
J’ai en effet rajouté une partie permettant de visualiser les titres des dernières news du blog, et sur le coté quelques liens utiles pour les visiteurs.
Le changement le plus intéressant est le nuage de tags qui permet des recherches simplement, en cliquant. Ceci met en valeur une spécificité du moteur que bien peu de visiteurs utilisent.
En effet, j’ai remarqué que la plupart des utilisateurs ne cherchent qu’avec des mots qui ont un rapport direct avec les domaines relatifs à la charte du site. (« recyclage », « écologie », « éthique »…)
Grâce au nuage de tags, on remarquera ainsi que – de la protection de l’environnement à la consommation responsable – on peut trouver toute sortes de ramifications allant de la médecine à la finance en passant même par le football.