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29/05 2011
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ludo dans la catégorie
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EkOolos est une initiative personnelle. L’idée est de proposer un service vraiment utile pour tout internaute voulant trouver plus rapidement et avec plus de précisions, des sites internet ayant un rapport direct avec l’écologie et l’action éthique.
Le moteur de recherche EkOolos utilise le service Google Co-op qui permet une customisation des résultats. Les sites sélectionnés le sont par mes soins. Si vous pensez que votre site est éligible, remplissez le formulaire d’inscription à ekOolos.
Le Blog EkOolos utilise la plateforme libre WordPress.
N’hésitez pas à nous contacter pour toute information complémentaire.
04/11 2008
Connaissant Pelamis Wave Power depuis longtemps (anciennement Ocean Power Delivery, Voir l’article du 2 Août 2007), ayant quelques amis y travaillant, je ne m’attendais pas à les voir un jour bosser directement avec Google.
C’est le 11 septembre 2008 que le New York Times lance l’info, affirmant que Google a déposé un brevet pour monter des datacenters en mer.
Le point numéro 5 du brevet évoque en effet l’utilisation du procédé Pélamis.
Un petit coup de MSN avec mon ami Arnaud, travaillant du coté de Porto au montage de la première ferme commerciale Pélamis et j’ai vite désenchanté.
Sa première réaction : « ils ont bien fumé chez Google » :))
En effet la discussion a vite tourné autour des abérations du projet.
Au plus la houle est forte, au plus Pélamis est efficace. Il faut donc l’installer là ou ça bouge le plus, et le plus souvent possible. Imaginez donc… Vous êtes responsable matériel d’un datacenter flottant, avec des creux de 10m tout au long de l’année, en train de changer des disques durs et des barrettes de RAM. Bien sur, vous ne rentrez pas chez vous le soir et vivez sur place. Tout ça sans parler de l’entretiens du bateau, la logistique, les équipes se relayant, le câblage sous-marins (redondant bien sur, c’est un datacenter)…. Alors ?? et oui …. C’est n’importe quoi quand on y pense !!
Alors si on met le Datacenter sur une plate forme type pétrolière. A part le fait que ça ne bouge plus, les autres problèmes restent. A la rigueur autant être à terre. A moins que l’idée soit d’être en zone internationale pour ne pas payer de taxes…. ça me parait gros.
Sinon ils parlent aussi du fait d’amener les datacenters sur des barges vers des zones isolées. A ben voila.. Pélamis au large, la barge dans une baie bien a l’abri, amarée pour faciliter la logistique…. et là c’est super !! la seule habitation a 20 km à la ronde a un ping de 5 ms et un débit de 1G…ha mais non, ils n’ont pas d’abonnement internet, ils ne savent pas ce que c’est…. Et oui… c’est une zone isolée
Bon alors peut-être pour l’armée… voila, à la rigueur la seule raison qui semble valable. C’est bien les seuls capables de se faire faire des trucs aussi cons.
Alors si quelqu’un d’entre vous a une idée, moi je sèche :)
14/04 2008
Une énorme vague, un tsunami…Voila à quoi me fait penser l’internet éthique aujourd’hui.
Pourvu que ce ne soit pas un mirage.
Quand j’ai monté le moteur de recherche, fin 2006, l’internet éthique était encore un peu vieillot. Beaucoup de site intéressants en terme de contenu certes, mais souvent pas très sexy et attrayant, peu interactifs (à part les forums classiques).
Depuis, des signes intéressants ont présagé d’un bel avenir :
– Un premier Guide d’achat – comparateur de prix éthique : eco-sapiens
– Une radio en streaming : radio ethic
– Le fameux Ekopedia
– Des projets hyper-innovants comme Tree-nation
J’en passe…
Alors aujourd’hui, quoi de neuf ? petit tour d’horizon des nouveautés du Web éthique :
- Je commence par monnuage.fr, site de recherche de billets d’avion…Beurk pas l’avion !! Si si, ici on continue de brûler du kérozenzenzen, mais premièrement, d’une manière très agréable (Je trouve ce site vraiment bien fait) mais surtout, deuxièmement, en découvrant en 1 clic vers actioncarbone.org le coût de compensation de votre vilaine balade.
- On continue avec Goodaction, qui est très vite devenu LA référence en matière de régie pub éthique.
- On avance encore avec un nième moteur de recherche qui reverse l’argent récolté a des assos : C’est doona. La nouveauté cette fois : c’est que c’est une techno Exalead, le moteur de recherche Français)
- Je me dois aussi de parler de Wikio qui nous a sorti récemment un classement des blogs dans divers sujets, et il y a l’environnement bien sur. Merci de ne pas noter la chute d’ekOolos au mois de Mars, si vous croyez que c’est facile de tenir un blog à jour quand on bosse sur 3 autres projets :)
- Et on termine par le comparateur de prix achetezfacile.com, qui se lance dans le shopping éthique. Et je viens d’apprendre que LeGuide allait s’y mettre aussi, sortie prévue cet été. Et dans les pures player éthique, on peut noter la sortie récente d’Inakis
Ces dernières nouvelles ne sont pas anodines, le shopping éthique serait-il en plein boom ?
03/04 2008
Le communiqué de Jean-Luc Henry, tel quel :
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L’encyclopédie virtuelle Ekopedia.org, référence écologique de l’Internet francophone, s’ouvre sur le monde en lançant son projet dans 5 nouvelles langues (anglais, espéranto, italien, polonais et allemand).
Créé à Québec en 2002, Ekopedia est un projet collaboratif unique qui a permis la création, par des milliers de personnes, de plus de 1600 articles en français. Son objectif est de permettre à chacun de trouver et de partager des solutions pour devenir plus autonomes et agir positivement sur l’environnement. Le projet est conçu autour d’un ensemble de sites Internet (un par langue : http://fr.ekopedia.org, http://en.ekopedia.org, http://it.ekopedia.org…) mettant à disposition des informations structurées autour de 12 thèmes (naître, se loger, se nourrir, se vêtir, se déplacer…) visant à répondre à l’ensemble des besoins des individus. Les visiteurs peuvent contribuer au site en cliquant sur le bouton « Modifier » présent sur chaque page.
Le projet Ekopedia crée depuis maintenant 5 ans un impact très positif sur l’environnement grâce aux connaissances et solutions concrètes (applicables ici et maintenant) qu’il véhicule à des centaines de milliers de personnes. Par exemple, dans les 10 articles les plus consultés, on trouve entre autres : le Puits canadien (système de climatisation naturelle), la Maison passive , Construire son habitat, le Bicarbonate de soude, la Conservation des aliments… En un an (de mars 2007 à mars 2008), il y a eu plus de 2 millions de visiteurs uniques sur le projet (en provenance de 199 pays). D’ailleurs, selon Alexa.com le projet francophone (http://fr.ekopedia.org ) est au niveau mondial un des 5 sites les plus visités dans le domaine de l’écologie.
Grâce à la popularité du projet et en raison du fait que ce dernier est unique au monde, de nombreuses personnes ont sollicité la création d’Ekopedia dans leur propre langue. C’est ainsi que le projet est né en anglais, espéranto, italien, polonais et allemand. À titre d’exemple la version italienne, démarrée à la mi-février, est née de l’initiative de Laurence. Traductrice professionnelle indépendante, Laurence souhaitait donner accès aux italophones à un recueil de solutions permettant de construire un monde meilleur. Laurence contacta les administrateurs d’Ekopedia qui l’assistèrent dans le lancement de la nouvelle version (http://it.ekopedia.org ). Après 1 mois et demi passé sur le projet, de nouveaux contributeurs sont apparus et plus de 150 articles ont été créés (Végétarisme, Toit vert, Huiles essentielles, 10 trucs pour sauver la planète…).
Le projet Ekopedia est avant tout une histoire de coeur. Il réunit des personnes passionnées de communiquer les solutions aux défis écologiques d’aujourd’hui et de demain. Plusieurs milliers de personnes ont contribué et contribuent régulièrement au projet, comme éditeurs ou administrateurs. Certains même y passent régulièrement plusieurs heures par jour. Chaque version (langue) est gérée par ses propres administrateurs (au nombre de 12 actuellement) qui améliorent les articles, luttent contre le vandalisme, accueillent et donnent du soutien technique aux nouveaux arrivants (contributeurs et visiteurs).
Internet ouvre la voie à un nouveau modèle de développement par l’innovation. Il y a dans Internet et dans les espaces de travail collaboratif, une capacité de partage du savoir qui refond l’activité économique elle-même sur des bases de coopération et de gratuité. Plus qu’une encyclopédie de l’écologie, Ekopedia est une mine d’informations et de partage pour quiconque s’intéresse à l’environnement. Un livre lu est un livre qui vit, c’est la même chose pour notre projet. Et bien que les statistiques montrent que ce dernier est déjà une référence pour beaucoup d’entre nous, il reste tant de choses à faire, tant d’articles à créer, tant de personnes à sensibiliser sur les solutions possibles, tant de moyens à mettre en œuvre ici, maintenant, au plus vite. Alors que notre société est en plein bouleversement écologique et qu’Internet devient un média incontournable, il devient essentiel (pour ne pas dire vital) de véhiculer des informations efficacement! Pour nous et les générations futures, le projet Ekopedia est le lieu idéal pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.
Que vous soyez étudiant, boulanger, architecte, secrétaire, communicateur, penseur, sans emploi, ou encore premier ministre, les solutions existent! Aidez-nous à les diffuser, devenez contributeur du projet http://Ekopedia.org .
À propos de la Fondation Ékopédia
Afin de soutenir le projet Ekopedia dans sa croissance, un organisme à but non lucratif, la « Fondation Ékopédia » a été créée à Québec (Canada) en septembre 2007. Sa mission est de développer des projets novateurs permettant la sensibilisation des citoyens aux solutions écologiques. Une autre manière de soutenir le projet Ekopedia est de faire un don à la Fondation Ékopédia http://www.fondationekopedia.org.
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Jean-Luc Henry
http://www.fondationekopedia.org
20/07 2007
Si vous trainez ici, vous :
- Aimez et vous vous interressez à internet.
- Avez une approche éthique, écologique et sociale.
- Cherchez de l’information.
Alors sans doute allez vous aimer Oui.net. « L’Observatoire des Usages de l’Internet est une association Montpelliéraine qui se propose depuis quelques années d’observer , d’analyser et de faire connaître des usages de l’internet porteurs de plus values sociales et citoyennes. »
Ainsi on y parlera de Licence libre, de fracture numérique, de l’utilisation d’internet pour les collectes de fonds pour les ONGs, d’open Source …Etc…
Voila qui est interressant.
12/04 2007
Décidément, les meilleures idées du web sont souvent reprises pour des initiatives écolo-éthiques.
Ainsi après Ekopedia décliné de Wikipédia, Eco-sapiens décliné des guides d’achat, MonsieurPoulet décliné de Lafraise, voici Naturavox, décliné d’Agoravox le média citoyen.
Agoravox est, depuis 2005, un site d’actualités alimenté par des rédacteurs volontaires non professionnels. Ainsi, à la manière de wikipédia, tout internaute motivé peut devenir reporter en herbe. Cependant, la gestion du contenu, la présentation et la possibilité de commenter les articles en font un site d’actualités d’allure classique.
Joël de Rosnay le fondateur, explique dans son livre La révolte du pronetariat qu’internet révolutionne les médias, en démocratisant ce fameux 5ième pouvoir. Si le flux de l’information a toujours été de l’élite vers la masse, il est clair qu’aujourd’hui les blogs, les réseaux sociaux, les sites de partage de vidéo, les forums..etc… sont en train de changer la donne en profondeur.
Naturavox est donc le petit frère d’Agoravox mais sur des thèmes bien précis ayant attrait au quotidien naturel :
- Santé naturelle.
- Alimentation.
- Environnement.
L’équipe éditoriale du site m’a proposé d’être rédacteur et récupèrera de temps en temps les articles de ce blog qu’ils jugent intéressants et en accord avec la politique éditoriale. D’ailleurs Il ont déjà publié un Article.
Pour quelqu’un qui a toujours préféré les sciences au français et à la philo, ça me fait tout drôle :)
29/03 2007
Ce titre vous semble manquer de sérieux ? Détrompez-vous. Lafraise.com est un site web très populaire chez les amateurs de T-shirts branchés et rigolos. Ce site est aussi très connu dans la sphère internet grâce à ce coté « succes story » attribué à toutes ces startups qui réussissent et se font racheter à prix d’or par d’autres sociétés internet. En effet, Spreadshirt, un site allemand, a absorbé lafraise.com pour 2 Millions d’Euros début 2006 .
Le principe est simple et efficace. Le site propose un concours permanent où quiconque peu gagner 1000€ si son visuel est retenu. La sélection se fait sur vote des internautes. Les visuels retenus sont imprimés sur des T-shirts vendus sur le site. Avec une gamme sans cesse renouvelée par des designers avertis, la société s’assure de toujours vendre des produits dans le vent.
J’avais bien pensé l’an dernier me lancer dans un tel projet, en proposant des T-shirts en Chanvre, bien plus écologique que le coton, et en orientant les visuels vers des thèmes plus en adéquation avec la protection de l’environnement et l’action éthique. Mais comme on dit, c’est bien beau d’avoir des idées, l’important c’est de les réaliser.
C’est donc avec surprise que j’ai découvert aujourd’hui le site Monsieurpoulet.com, La version équitable de Lafraise.
Voici les nuances qui le rendent d’autant plus intéressant.
Mon idée de rester dans le thème de la protection de l’environnement n’est pas en place, mais en fait c’est tant mieux, ce serait dommage de se restreindre.
Vous trouverez réponses à toutes vos questions sur cette page.
Je dois dire que je suis ravi d’avoir découvert ce site, j’espère que ça marchera, d’ailleurs il n’y a pas de raison.
Tient d’ailleurs je vais passer une petite commande :)
17/03 2007
Bien loin de toutes les discussions de l’élite Internet s’interrogeant sur la pérennité du monde virtuel Second Life, je m’y balade toujours un peu de temps à autre et j’y ai fait la semaine dernière, une bien sympathique rencontre.
Marc Moana, artiste et fondateur d’une association qui mêle art et écologie.
Interview :
EkOolos: Bonjour Marc, de quand date votre association ?
Marc Moana: Nous avons commencé nos activités en juin 2004.
EkOolos: Quel est son but ?
Marc Moana: De proposer des expositions des ateliers des évènements dans tous les domaines de la création contemporaine sur le thème écologie x 3: naturelle, sociale, psychique. Autour de la notion d’art transactionnel.
EkOolos: Vous avez donc déjà organisé des expositions ?
Marc Moana: En IRL(1) oui déjà pas mal et ici une pour le moment.
EkOolos: Où êtes vous basé IRL ?
Marc Moana: A Moulins dans l’Allier.
EkOolos: Depuis quand êtes vous sur Second Life ?
Marc Moana: Depuis 4 mois, je pense que nous sommes la première association française à s’installer sur Second Life.
EkOolos: Second Life sera donc aussi l’occasion d’organiser des évènements, qu’avez vous imaginé ?
Marc Moana: Nous allons lancer prochainement un concours international d’architecture écologique afin de sensibiliser autour de ces notions. Il sera doté d’un prix. Nous proposerons ensuite la réalisation qui aura remporté le concours en freebie, c’est à dire gratuitement pour tous.
EkOolos: Nous parlons d’architecture Réelle ou virtuelle ?
Marc Moana: c’est un concours d’architecture sur Second Life donc virtuelle, nous avons déjà montré de l’architecture écologique réelle dans des précédentes expos à Moulins. Il sera ouvert à tous et international, que l’on soit architecte ou pas
EkOolos: Des photos des expos sont disponibles sur votre site ?
Marc Moana: Oui bien sur, regarde à bio architecture je crois. On montre des réalisation créées en Autriche, très en avance sur nous dans ce domaine
EkOolos: Ok. Sinon en quoi consiste exactement l’architecture écologique virtuelle, et quels seront les critères de sélection ?
Marc Moana: Les projets devront proposer des innovations tant au niveau technique que sur les matériaux employés, bien sur il s’agit de « virtuel » alors cela devra être rendu « visible » et que cela ne reste pas purement conceptuel. Il faudra aussi de l’innovation aussi au niveau du style, c’est de l’architecture contemporaine.
EkOolos: Tu m’as parlé d’art transactionnel, j’ai cru comprendre que cela consistait à de la co-création d’œuvre, c’est ça ?
Marc Moana: Oui c’est ça, on est encore au début de la concrétisation d’œuvre transactionnelle. En fait pour nous l’art ne doit pas juste se donner à voir, que le public ne soit pas que « consommateur », mais que l’artiste accompagne chacun dans une co-création, que l’art devienne une expérience à vivre.
EkOolos: Je suis assez novice en Histoire de l’art, cela n’a t il jamais existé avant ?
Marc Moana: Ah bonne question, l’art n’est qu’une continuité. Pour faire rapide disons que les artistes ont commencé à s’interroger sur l’acte de créer en fonction de l’évolution de la société. Disons qu’avant le début du XX ième siècle on était plus dans la représentation. C’est avec les impressionnistes que les peintres ont changé leur façon de peindre en fonction des innovations de la société, des techniques, avec le cinéma, l’électricité….
EkOolos: Et par exemple aucun d’entre eux n’a jamais eu l’idée un jour de dire : Et si je peignais un tableau avec un autre ?
Marc Moana: Ce n’est pas tant l’idée de peindre avec un autre mais plutôt que l’artiste accompagne chacun dans un processus de création, avec ce qu’est la personne, cela peut être ses difficultés, ses blocages…etc..
EkOolos: Ok, je vois. Il n’y pas qu’un autre, il y a une multitudes d’autres.. le public..
Marc Moana: oui c’est pour cela que l’on parle d’art transactionnel transdisciplinaire. On est dans le champs de l’art mais aussi du social, de la science, du politique, dans une vision globale et interdépendante.
EkOolos: Et donc cet art n’est devenu possible qu’avec l’essor d’Internet et du web2.0 ou le modèle de co-création de valeur commence a être connu et reconnu.
Marc Moana: Il est vrai que les technologies numériques permettent de concevoir des dispositif interactifs et ouvrent des potentialités. Mais on peut faire de l’art transactionnel avec n’importe quel « média » de la terre, de la peinture, ….Ce n’est pas tant la technique qui compte mais le processus.
EkOolos: Cela reste un concept très récent quoi qu’il arrive, n’est ce pas ?
Marc Moana: Il n’y a pas , à ma connaissance, de personne qui a déjà utilisé cette notion, AIRE est un laboratoire de nouvelles façons de créer.
EkOolos: Peut on parler un peu de vous maintenant ? votre parcours ?
Marc Moana: Oui
EkOolos: Vous étés vous même artiste ?
Marc Moana: Oui, je suis artiste multimédia. Je fais des installations et j’accompagne mes créations de réflexions théoriques. ce sont ces réflexions qui m’ont amené à créer AIRE, j’en suis le porteur du projet. L’association Artefact en est la structure administrative. Je considère AIRE comme une création artistique à part entière. Je pense que on peut utiliser les processus que les artistes utilisent en les transportant dans d’autres domaines, le social, la science, etc… et inversement. En fait je ne partage pas la vision de l’art disons « commune »
EkOolos: d’où ma dernière question : L’écologie psychique, c’est quoi pour vous ?
Marc Moana: Comprendre comment chaque acte à des conséquence non seulement pour soi mais aussi pour tous, et savoir que l’on peut modifier ses comportements en co-création avec les autres
EkOolos: Merci Marc et bonne continuation :)
Le prochain évènement, fin Mars, présentera le travail de 2 artistes, autour de l’année polaire internationale. Ils sont actuellement à Caracas et interviendront sur Seconde Life à Aire pour une rencontre avec les visiteurs.
Toutes les informations sont disponibles sur aire-europe.org.
(1) IRL. In Real Life, dans le monde réel.
07/03 2007
Comment arriver a concilier high-tech et protection de l’environnement ?
La réponse est difficile. La high-tech est forcément une industrie polluante au niveau de la fabrication, mais pire, la gestion des déchets électroniques n’est pas encore vraiment une priorité.
En 2006, le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement) estimait qu’entre 20 et 50 millions d’e-déchets étaient produits chaque année, soit environs 4000 tonnes par heure.

Sans parler de la consommation d’énergie. Sur son blog, le journaliste économique américain Nicholas Carr estime qu’un avatar de Second Life consomme en moyenne autant d’énergie qu’un Brésilien.
Internet est hautement energivore. Malgré des initiatives comme EnergyStar, les fabricants n’ont jamais vraiment travaillé sur la consommation électrique de leurs serveurs, dont les pires sont les machines bas de gammes, les plus vendus.
Certaines sociétés commencent malgré tout a prendre le pas. Ainsi, en Octobre dernier, Google annonçait la mise en place de panneaux solaires sur les toits de tous les bâtiments de leur campus à Mountain View dans la Silicon Valley. Générant une puissance de 1.6 mégawatts, le système permettra de générer 30% de l’électricité consommé dans les bureaux. Ce n’est pas rien lorsque l’on sait que Google compte environs 5000 employés à cette adresse.
Les fabricants ont l’air de s’y mettre aussi, par exemple HP communique sur des nouveaux serveurs plus économes en énergie.
Mais ceci n’est rien, rien de rien. L’industrie n’a que faire de la protection de l’environnement lorsqu’il faut réduire les coûts. Où ces machines sont-elles fabriqué ? Dans quelles conditions environnementales ? Quels sont exactement les matériaux ? d’où proviennent ils ? … et je ne parle même pas des conditions sanitaires et sociales des ouvriers dans certains pays.
Et oui, les temps sont durs quand on a la passion des nouvelles technologies et qu’on a envie d’être un minimum responsable.
Alors il faut en parler, je vais m’y atteler ici même avec une nouvelle catégorie « Recyclage high-tech«
14/02 2007

Je crois que j’ai un petit temps de retard sur ce qu’il est possible de faire avec la dernière version du plugin ShockWave que j’ai bien été obligé de télécharger pour visualiser ce jeu que j’ai trouvé plutôt sympathique.
Le gameplay n’est certes pas fabuleux mais ce qui m’a impressionné c’est la qualité graphique de la 3D.
Si beaucoup d’experts d’internet pensent que la suite logique du web2.0 (le web version 3 quoi !) sera un web2.0 mais en 3D, on peut, grâce a ce type d’application, commencer a croire qu’ils ont raison.
L’objectif du jeu est simple, nous sommes sur un voilier au large de la Bretagne et nous recevons un message de détresse qui nous demande d’allumer des balises autour d’un récif afin d’éviter qu’un pétrolier Maltais (le Gologo) ne s’échoue et ne provoque une marée noire. Il suffit de déplacer le voilier avec les flèches et de heurter les balises pour les allumer.
A vous de sauver les cotes Bretonnes