Résultat de la recherche pour 'Internet'


Connaissant Pelamis Wave Power depuis longtemps (anciennement Ocean Power Delivery, Voir l’article du 2 Août 2007), ayant quelques amis y travaillant, je ne m’attendais pas à les voir un jour bosser directement avec Google.

C’est le 11 septembre 2008 que le New York Times lance l’info, affirmant que Google a déposé un brevet pour monter des datacenters en mer.

Le point numéro 5 du brevet évoque en effet l’utilisation du procédé Pélamis.

Un petit coup de MSN avec mon ami Arnaud, travaillant du coté de Porto au montage de la première ferme commerciale Pélamis et j’ai vite désenchanté.

Sa première réaction : “ils ont bien fumé chez Google” :))
En effet la discussion a vite tourné autour des abérations du projet.

Au plus la houle est forte, au plus Pélamis est efficace. Il faut donc l’installer là ou ça bouge le plus, et le plus souvent possible. Imaginez donc… Vous êtes responsable matériel d’un datacenter flottant, avec des creux de 10m tout au long de l’année, en train de changer des disques durs et des barrettes de RAM. Bien sur, vous ne rentrez pas chez vous le soir et vivez sur place. Tout ça  sans parler de l’entretiens du bateau, la logistique, les équipes se relayant, le câblage sous-marins (redondant bien sur, c’est un datacenter)…. Alors ?? et oui …. C’est n’importe quoi quand on y pense !!

Alors si on met le Datacenter sur une plate forme type pétrolière. A part le fait que ça ne bouge plus, les autres problèmes restent. A la rigueur autant être à terre. A moins que l’idée soit d’être en zone internationale pour ne pas payer de taxes…. ça me parait gros.

Sinon ils parlent aussi du fait d’amener les datacenters sur des barges vers des zones isolées. A ben voila.. Pélamis au large, la barge dans une baie bien a l’abri, amarée pour faciliter la logistique…. et là c’est super !! la seule habitation a 20 km à la ronde a un ping de 5 ms et un débit de 1G…ha mais non, ils n’ont pas d’abonnement internet, ils ne savent pas ce que c’est…. Et oui… c’est une zone isolée
Bon alors peut-être pour l’armée… voila, à la rigueur la seule raison qui semble valable. C’est bien les seuls capables de se faire faire des trucs aussi cons.

Alors si quelqu’un d’entre vous a une idée, moi je sèche :)

Un volontaire :)

Vous êtes passionné par les nouvelles technologies, internet, le web x.0, les énergies nouvelles, l’écologie, l’environnement, la nature…

Vous êtes curieux, sympathique, pas prise de tête.

Vos capacités rédactionnelles ne sont pas pire que les miennes.

Alors vous êtes peut-être la bonne personne.

Je manque de temps pour écrire des articles sur ce blog, si ça vous intéresse, n’hésitez pas a faire un petit commentaire.

PS : Ce n’est pas rémunéré

…ça fait toujours plaisir…

Le moteur de recherche ekOolos est cité par l’internaute et le JDN (Journal du Net) parmis une liste de 10 moteurs de recherche alternatifs.

Et je ne les ai même pas démarché, ça c’est kOolos :)

Une énorme vague, un tsunami…Voila à quoi me fait penser l’internet éthique aujourd’hui.

Pourvu que ce ne soit pas un mirage.

Quand j’ai monté le moteur de recherche, fin 2006, l’internet éthique était encore un peu vieillot. Beaucoup de site intéressants en terme de contenu certes, mais souvent pas très sexy et attrayant, peu interactifs (à part les forums classiques).
Depuis, des signes intéressants ont présagé d’un bel avenir :

- Un premier Guide d’achat - comparateur de prix éthique : eco-sapiens
- Une radio en streaming : radio ethic
- Le fameux Ekopedia
- Des projets hyper-innovants comme Tree-nation
J’en passe…

Alors aujourd’hui, quoi de neuf ? petit tour d’horizon des nouveautés du Web éthique :

  • Je commence par monnuage.fr, site de recherche de billets d’avion…Beurk pas l’avion !! Si si, ici on continue de brûler du kérozenzenzen, mais premièrement, d’une manière très agréable (Je trouve ce site vraiment bien fait) mais surtout, deuxièmement, en découvrant en 1 clic vers actioncarbone.org le coût de compensation de votre vilaine balade.
  • On continue avec Goodaction, qui est très vite devenu LA référence en matière de régie pub éthique.
  • On avance encore avec un nième moteur de recherche qui reverse l’argent récolté a des assos : C’est doona. La nouveauté cette fois : c’est que c’est une techno Exalead, le moteur de recherche Français)
  • On ne s’essouffle sûrement pas en découvrant durable-et-vous, un petit jeu de gestion de ville à découvrir. Plein de surprises, bien fait, intéressant….
  • Je me dois aussi de parler de Wikio qui nous a sorti récemment un classement des blogs dans divers sujets, et il y a l’environnement bien sur. Merci de ne pas noter la chute d’ekOolos au mois de Mars, si vous croyez que c’est facile de tenir un blog à jour quand on bosse sur 3 autres projets :)
  • Et on termine par le comparateur de prix achetezfacile.com, qui se lance dans le shopping éthique. Et je viens d’apprendre que LeGuide allait s’y mettre aussi, sortie prévue cet été. Et dans les pures player éthique, on peut noter la sortie récente d’Inakis

Ces dernières nouvelles ne sont pas anodines, le shopping éthique serait-il en plein boom ?

Le communiqué de Jean-Luc Henry, tel quel :

L’encyclopédie virtuelle Ekopedia.org, référence écologique de l’Internet francophone, s’ouvre sur le monde en lançant son projet dans 5 nouvelles langues (anglais, espéranto, italien, polonais et allemand).

Créé à Québec en 2002, Ekopedia est un projet collaboratif unique qui a permis la création, par des milliers de personnes, de plus de 1600 articles en français. Son objectif est de permettre à chacun de trouver et de partager des solutions pour devenir plus autonomes et agir positivement sur l’environnement. Le projet est conçu autour d’un ensemble de sites Internet (un par langue : http://fr.ekopedia.org, http://en.ekopedia.org, http://it.ekopedia.org…) mettant à disposition des informations structurées autour de 12 thèmes (naître, se loger, se nourrir, se vêtir, se déplacer…) visant à répondre à l’ensemble des besoins des individus. Les visiteurs peuvent contribuer au site en cliquant sur le bouton « Modifier » présent sur chaque page.

Le projet Ekopedia crée depuis maintenant 5 ans un impact très positif sur l’environnement grâce aux connaissances et solutions concrètes (applicables ici et maintenant) qu’il véhicule à des centaines de milliers de personnes. Par exemple, dans les 10 articles les plus consultés, on trouve entre autres : le Puits canadien (système de climatisation naturelle), la Maison passive , Construire son habitat, le Bicarbonate de soude, la Conservation des aliments… En un an (de mars 2007 à mars 2008), il y a eu plus de 2 millions de visiteurs uniques sur le projet (en provenance de 199 pays). D’ailleurs, selon Alexa.com le projet francophone (http://fr.ekopedia.org ) est au niveau mondial un des 5 sites les plus visités dans le domaine de l’écologie.

Grâce à la popularité du projet et en raison du fait que ce dernier est unique au monde, de nombreuses personnes ont sollicité la création d’Ekopedia dans leur propre langue. C’est ainsi que le projet est né en anglais, espéranto, italien, polonais et allemand. À titre d’exemple la version italienne, démarrée à la mi-février, est née de l’initiative de Laurence. Traductrice professionnelle indépendante, Laurence souhaitait donner accès aux italophones à un recueil de solutions permettant de construire un monde meilleur. Laurence contacta les administrateurs d’Ekopedia qui l’assistèrent dans le lancement de la nouvelle version (http://it.ekopedia.org ). Après 1 mois et demi passé sur le projet, de nouveaux contributeurs sont apparus et plus de 150 articles ont été créés (Végétarisme, Toit vert, Huiles essentielles, 10 trucs pour sauver la planète…).

Le projet Ekopedia est avant tout une histoire de coeur. Il réunit des personnes passionnées de communiquer les solutions aux défis écologiques d’aujourd’hui et de demain. Plusieurs milliers de personnes ont contribué et contribuent régulièrement au projet, comme éditeurs ou administrateurs. Certains même y passent régulièrement plusieurs heures par jour. Chaque version (langue) est gérée par ses propres administrateurs (au nombre de 12 actuellement) qui améliorent les articles, luttent contre le vandalisme, accueillent et donnent du soutien technique aux nouveaux arrivants (contributeurs et visiteurs).

Internet ouvre la voie à un nouveau modèle de développement par l’innovation. Il y a dans Internet et dans les espaces de travail collaboratif, une capacité de partage du savoir qui refond l’activité économique elle-même sur des bases de coopération et de gratuité. Plus qu’une encyclopédie de l’écologie, Ekopedia est une mine d’informations et de partage pour quiconque s’intéresse à l’environnement. Un livre lu est un livre qui vit, c’est la même chose pour notre projet. Et bien que les statistiques montrent que ce dernier est déjà une référence pour beaucoup d’entre nous, il reste tant de choses à faire, tant d’articles à créer, tant de personnes à sensibiliser sur les solutions possibles, tant de moyens à mettre en œuvre ici, maintenant, au plus vite. Alors que notre société est en plein bouleversement écologique et qu’Internet devient un média incontournable, il devient essentiel (pour ne pas dire vital) de véhiculer des informations efficacement! Pour nous et les générations futures, le projet Ekopedia est le lieu idéal pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.

Que vous soyez étudiant, boulanger, architecte, secrétaire, communicateur, penseur, sans emploi, ou encore premier ministre, les solutions existent! Aidez-nous à les diffuser, devenez contributeur du projet http://Ekopedia.org .

À propos de la Fondation Ékopédia

Afin de soutenir le projet Ekopedia dans sa croissance, un organisme à but non lucratif, la « Fondation Ékopédia » a été créée à Québec (Canada) en septembre 2007. Sa mission est de développer des projets novateurs permettant la sensibilisation des citoyens aux solutions écologiques. Une autre manière de soutenir le projet Ekopedia est de faire un don à la Fondation Ékopédia http://www.fondationekopedia.org.

Jean-Luc Henry

http://www.fondationekopedia.org

Si vous trainez ici, vous :

  • Aimez et vous vous interressez à internet.
  • Avez une approche éthique, écologique et sociale.
  • Cherchez de l’information.

Alors sans doute allez vous aimer Oui.net. “L’Observatoire des Usages de l’Internet est une association Montpelliéraine qui se propose depuis quelques années d’observer , d’analyser et de faire connaître des usages de l’internet porteurs de plus values sociales et citoyennes.”

Ainsi on y parlera de Licence libre, de fracture numérique, de l’utilisation d’internet pour les collectes de fonds pour les ONGs, d’open Source …Etc…

Voila qui est interressant.

Voici un message que je viens de recevoir :

“J’aimerai vous signaler le lancement depuis seulement quelques jours de notre site internet

greenquizz.org

Chaque jour nous proposons à nos utilisateurs une question sur le thème de l’écologie, et en fonction du pourcentage de bonnes réponses nous nous engageons à planter des arbres. Tout cela en partenariat avec l’association planète urgence.

Cette reforestation est effectuée en Indonésie, qui par ailleurs est le pays qui détruit le plus rapidement ses espaces boisés.” Alexandre.

J’aime beaucoup le concept, c’est une manière simple, rapide et ludique de faire de la promotion pour une association qui plante des arbres. Je dis Bravo ! tout simplement :)

C’est au cour du 23ième festival Science Frontières, en février dernier, qu’est née la première web TV francophone axée sur la protection de l’environnement : Terre.tv

Au menu et à la demande : émissions, reportages, portrait, débats, documentaires, invités… soit plus de 200 vidéos au choix.
En 2 mois, le site a déjà enregistré 1 million de visiteurs. La chaîne tourne a l’heure actuelle à une moyenne de 20 000 connexions par jour, 600 000 vidéos vues par mois et une durée moyenne d’écoute de 14 minutes.

« Ce n’est pas un site Internet, c’est une télé » affirme son concepteur Jean-Yves Casgha, rédacteur en chef de l’émission Rayon X sur France 2, journaliste et animateur de l’émission Microméga sur RFI, chroniqueur sur France Bleue dans l’émission de Patrick Sabatier « Tous ensemble », et président du Festival Science Frontières.

C’est vrai que la qualité est au rendez vous grâce à une équipe constituée de professionnels qui font de l’image depuis plusieurs années ( journalistes, cadreurs, monteurs …).

Autre point positif, Terre.tv calcule, dès votre arrivée, votre vitesse de connexion pour vous offrir le meilleur confort de visionnage.

Difficile de faire mieux, la chaine a bien mérité son succès, on ne peut que lui souhaiter une très bonne continuation !

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