Résultat de la recherche pour 'Maison'


Une fois n’est pas coutume !! C’est la télé qui m’a informé … tient donc … incroyable !
C’est un reportage de l’émission ‘Question Maison‘ sur France 5 qui m’a appri ce qu’était une installation bio-électrique.

Évidement on a parlé de tout ce qu’on connait déjà : micro-ondes, téléphones mobiles, TV’s, Wifi …etc … Mais il y du nouveau.
Choix des matériaux de câblage, emplacement des câbles et des prises, coupes circuit, qualité des prises de terre, qualité des machines et matériels connectées …etc…. Même l’ampoule électroluminescente, la fameuse ampoule à économie d’énergie, en prend pour son grade avec un rayonnement radioélectrique tout à fait mesurable.

Je ne m’attendais pas à toutes ces nouvelles règles à prendre en compte dans la qualité du foyer. Moi qui n’éteint le Wifi après utilisation que depuis quelques mois seulement.

Le Feng Shui a carrément rejoint le 21ieme siècle et les nouvelles technologies.

Il y a environ deux semaines, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a été interrogé sur France Inter au sujet de ses gestes “pour sauver la planète”, elle a souligné qu’il est nécessaire de débrancher les chargeurs branchés à vide, parce que ces derniers consomment de l’énergie comme si on chargeait un smartphone ou une tablette.

Chargeur rapide Dash pour OnePlus 3
Chargeur rapide Dash pour OnePlus 3

Un chargeur de smartphone est doté d’un transformateur qui consomme de l’énergie même si ce dernier n’est pas connecté à un téléphone mobile. Selon Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), il est préférable de débrancher un chargeur lorsqu’on ne l’utilise pas. Cependant, la consommation d’électricité n’est pas la même entre un chargeur branché à vide et un chargeur en train de charger un smartphone, un PC ou une tablette. D’après des tests menés par le Lawrence Berkeley National Laboratory, la consommation moyenne d’un smartphone en charge est de 3,68 watts, et celle d’un chargeur branché à vide (non connecté à un téléphone mobile) est de 0,26 Watts. Donc, un chargeur branché à vide ne consomme pas le même taux d’électricité qu’un chargeur en train de charger un appareil électrique.

En revanche, un chargeur branché à vide consomme toujours de l’électricité, même si ce dernier ne consomme pas beaucoup, de nos jours, dans nos maisons, on a plusieurs chargeurs pour plusieurs produits électroniques, par exemple, un chargeur pour tablette, un chargeur pour laptop, un chargeur pour des écouteurs Bluetooth, et bien sur un chargeur pour smartphone. Si on laisse trois ou quatre chargeurs branchés à vide, cela augmente la consommation d’électricité, sans oublier que dans une maison, il y a une famille composée de plusieurs membres, et chaque membre a plusieurs chargeurs.

Pour conclure, afin d’économiser votre argent et de protéger l’environnement, il ne faut pas laisser un chargeur branché à vide, ainsi il est très simple de le débrancher après l’avoir utilisé, il suffit juste d’avoir l’habitude de le débrancher lorsque vous déconnectez le câble USB de votre smartphone.

Source

Les fermes de serveurs qui sont utilisées afin de stocker les données issues du Cloud consomment beaucoup d’énergies. Pour qu’ils restent allumés 24 heures sur 24 sans surchauffer, les fermes de serveurs de Google consommaient 4 402 836 MWh d’électricité selon les rapports de 2014. 

On peut dire que c’est l’équivalent de l’électricité utilisée annuellement par 700 000 maisons en France. Avant, ce dilemme écologique n’intéressait pas grand de monde, mais depuis, les demandes importantes des utilisateurs et la COP21, Google et les autres grandes sociétés s’intéressent désormais à l’intelligence artificielle afin de réduire la consommation énergétique.

Pourquoi doit-on utiliser l’Intelligence Artificielle ?

Les données collectées dans les fermes des serveurs existent en grandes quantités et elle sont très difficiles à organiser, regrouper, et analyser. Il n’est pas facile d’indiquer les facteurs qui amènent à cette forte consommation, c’est un travail long et complexe pour l’homme contrairement à l’ordinateur. C’est à ce moment que les intelligences artificielles prennent le relais.

C’est quoi le Deep Learning ?

Le Deep Learning ou Apprentissage profond est la technique utilisée dans les intelligences artificielles « contemporaines ». C’est une technologie basée sur des réseaux de neurones artificiels numériques. En se basant sur des couches de neurones au préalablement établie par l’homme et l’apprentissage, l’IA est capable d’analyser, détecter et apprendre les fonctions qu’il lui ont été programmés. Google Voice, Alexa, et Siri d’Apple sont quelques exemples d’intelligence artificielle qui utilisent le Deep Learning.

C’est quoi le Deep Mind ?

Deep Mind est le nom de l’entreprise d’Intelligence Artificielle de Google. Ces dernières années elle a rapidement fait des progrès au niveau de la robotique. Récemment, pour la première fois, le Deep Mind a battu le meilleur joueur au monde au jeu Chinois de Go.

Quels sont les accomplissements ?

Afin d’évaluer l’efficacité énergétique des fermes de serveurs, les Intelligences Artificielles étudient la Power Usage Effectiveness (PUE). Contrairement à la méthode utilisée auparavant qui consiste à allumer moins de serveurs mais à une grande puissance, le Deep Mind a pu déterminer qu’allumer tous les serveurs en même temps mais à une plus basse puissance permettait d’économiser plus d’électricité. En 2008, la PUE était de 1.23, en 2014, elle a chuté à 1.12.

Pour conclure, on ne peut pas nier l’efficacité des Intelligences Artificielles. Elles ont aidé les fermes des serveurs Google à réduire leur facture d’électricité ainsi que leur consommation énergétique.

Source

 

Si vous êtes fan de nouvelle technologie et que vous cherchez des produits écologiques, voici le top 3 des meilleurs produits que vous n’avez peut-être pas encore vu.

Hydrao Shower First : un pommeau afin de contrôler la consommation d’eau

L’Hydrao Shower First est un pommeau qui vous permettra de contrôler votre consommation d’eau à l’aide d’une application installée sur votre smartphone Android ou iPhone.  Il se vise directement sur le tuyau et il surveille votre consommation d’eau. A chaque fois que vous consommez un litre de plus, ses petits LEDs changent de couleur.

Vous pouvez laisser les réglages par défaut, sinon vous pouvez le régler comme vous le souhaitez en définissant la couleur de LED qui va avec le nombre de litres d’eau consommés.

Le Hydarao Shower First est commercialisé par une PME grenobloise, et il a reçu deux prix CES Awards.

Station météo Netatmo : un assistant pour mesurer la météo en temps réel

La station météo Netatmo est capable d’obtenir les données météo en temps réel, elle peut mesurer la température, la qualité de l’air extérieur, l’humidité, ainsi qu’elle peut même analyser la qualité de l’air à l’intérieur de votre maison.

Cet appareil connecté vous permet aussi d’analyser le niveau de concentration de CO2 et il vous alerte pour aérer s’il y a trop de CO2 dans votre chambre.

Vous recevrez les mesures à l’aide de l’application officielle Station météo Netatmo qui est disponible pour les smartphones qui tournent sous Android ou IOS.

Etui de protection anti-ondes smartphone Silvershield L

L’étui anti-ondes Silvershield est composé d’un tissu de blindage qui peut réduire jusqu’à 80% les effets négatifs des ondes électromagnétiques émises par votre smartphone. Vous n’avez rien à craindre, la qualité d’émission/réception du téléphone reste la même. Il a été breveté et testé en laboratoire, l’étui se fixe à votre smartphone par l’intermédiaire de « clips » qui s’ajustent à votre téléphone à travers de petites sangles extensibles. Cet étui est compatible avec la plupart des mobiles qui ont une seule carte SIM ou même ceux qui viennent avec deux cartes SIM, notamment l’iPhone, les smartphones Samsung, Nokia, Sony, Blackberry, etc. Cet étui est fabriqué en France.

Étrange nouvelle trouvée sur un site d’information Suisse.

http://www.romandie.com/infos/news2/090205094757.lzo6fb76.as

La première chose qui me frappe en ce début de semaine, c’est que le G7 s’est réuni tout le weekend à Rome et qu’aucun grand média n’en parle. On est en pleine crise mondiale, ce type de réunion est primordial, mais rien, pas un mot…bizarre bizarre !!

Et bien pas tant que ça, si on regarde un peu de plus près :

http://www.telegraph.co.uk/…./chief-Dominique-Strauss-Kahn-warns-second-wave-of-countries-will-require-bail-out.html

Dominique Strauss-Kahn, le directeur du FMI, parle d’une deuxième vague de faillites de pays. Avec le royaume unis en tête. Ce G7 a du être particulièrement animé et agité.On a certainement demandé aux médias de rester à la maison pour parler de sport, de procès et de météo.

Mais revenons à notre article sur l’étalon carbone. Pour les non-initiés, un étalon, dans un système monétaire, est un modèle de mesure qui sert de référence a l’émission de plus ou moins de monnaie d’échange (billets et pièces).

L’or, au cours de l’histoire, a quasiment toujours joué ce rôle. Les états et/ou les banques ne pouvaient émettre plus de papiers qu’ils n’avaient d’or dans leurs coffres. Cet or servait de garanti afin de s’assurer la confiance en la monnaie. Le papier et l’encre utilisé étant bien moins cher que la valeur inscrite sur ce même papier. C’est en 1971 que les états-unis sortiront de l’étalon or.

L’étalon carbone serait une révolution. J’ai du mal a imaginer comment mettre ça en place, comment ça marcherai..etc… mais je trouve l’idée intéressante. A creuser !!

Je recopie (sans son autorisation, mais c’est un forum public) le témoignage d’une certaine “Catherine” sur le forum Oléocène
http://forums.oleocene.org/viewtopic.php?f=41&t=8802

USA : realités vécues de la crise en cours
mardi 27 janvier 2009 (16h51)
9 commentaires

Bonjour,
Tout d’abord, je me présente : Catherine, 42 ans,
Cela fait longtemps que je lis vos forums. Je ne me suis jamais inscrite parce que … ben … intéressée mais sans compétences particulières pour prétendre apporter une quelconque contribution !
Aujourd’hui, je voudrais juste témoigner… pas un avis, pas une contribution “d’experte”, juste un vécu, une réalité !

En 1989, jeune mariés, mon mari et moi décidons de “tenter notre chance” aux USA.
D’abord comme beaucoup, nous faisons des petits boulots (Restaurants, commerces, enseignement…), installés dans le middle west, d’abord dans l’Iowa puis l’Indiana pour petit à petit “construire notre rève américain” et nous intaller dans l’Ohio. Nous trouvons alors un boulot “sérieux” en 1994 dans une des “real-estate” les plus importants du coin (Sibcy-Cline pour ne pas la citer), lui à terme, en tant que “Account Executive” – Insurance Services – (comprenez en gros “agent d’assurance” sur les maisons vendues ) et moi en tant que “Realtor” (comprenez en gros “agent immobilier”).

TRES bien installés, “rève américain” “acquis”, argent facile et sans compter … nous obtenons la nationalité américaine en 1998. 2 enfants naissent alors (aujourd’hui âgés de 9 et 6 ans), de nationalité américaine et HEUREUSEMENT aussi française (mais uniquement parce que mon mari a insisté, à l’époque, pour ne fassions le nécessaire pour celà .Trés honnétement, si cela n’avait tenu qu’à moi, ils n’auraient été “que” américains parce que je ne pensais VRAIMENT pas rentrer en France, un jour). Mes enfants ne parlent d’ailleurs pas le français et ne connaissent pas la culture française …. uniquement limités au virtuel et superficiel US

Tout ça pour die que contraints et forcés par la crise (et là bas le mot “crise” paraît faible), nous sommes rentrés en France il y a 2 mois … et Y RESTERONS !

Pourquoi ?
Je suis sidérée comment en Europe l’information, bien que plus exacte et plus complète qu’aux USA (qui cherche désespérément à cacher la vérité à la population) reste néanmoins trés en dessous de la vérité.

Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de délabrement le plus total. A l’exception de la classe la plus aisée (et de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le reste est en débacle sociale et économique.

Des millions de personnes sont ou vont être sans ressources ni abri.

Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville paraît être une ville fantôme sans plus aucune activité “officielle”. Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi “totalité” comme bon nombre d’autres localités en Californie, au Nevada….

Chaque jour des “convois” de voitures particulière rejoignent les campagnes sur des routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs années.

Les aéroports sont à peu prés dans le même état (plus ou manque d’entretien… certains vols sont annulés “par sécurité”, les commandant de bord refusant de se poser sur tel ou tel aéroport… les services de la circulation aériennne “secondaires” sont de plus en plus réduits : plus d’informations météo “exactes”, plus de défense des aéroports contre les oiseaux, trous dans les pistes, végétation non coupée etc… dans ce pays où prendre l’avion est une nécessité et est devenu une “banalité” depuis longtemps.

Les salaires et le chômage :
Les salaires effectifs (donnés par les entreprises aux banques) ont été baissés de 20 à 45 % !!!!! en l’espace de 3 ans … et cela sans que personne ne s’en rende vraiment compte car les cartes de crédit, toujours de plus en plus nombreuses, facilement distribuées et approvisionnées et ré-approvisionnées, compensaient allégrement cettte “formalité” que représente le chiffre du salaire effectif sur une feuille de paye : moins de salaire mais plus de sous … que demande le peuple !

Le chômage : En hausse constante depuis au moins 5 ans ! Là encore les chiffres n’ont pas d’importance aux USA : Les enfants de 14 ans qui remplacent des adultes dans les “fast-food”, les garages, les commerces ….aprés leur école ; “gonflent” les chiffres de l’économie.

Les adultes, eux, qui vivent de “petits boulots” (services aux particuliers sans être déclarés) et sans être inscrits au chômage (et pour cause, ils n’ont jamais travaillé officillement) , ne rentrent pas en compte dans les statistiques. Les “demi-adultes” (16/18 ans) qui travaillent officiellement dans divers services (surtout le commerce, la prestation de service…) 20 heures par semaine ou moins pour gagner 3 dollars de l’heure, ne rentrent pas en compte dans les statistiques non plus… pas plus que ne “comptent” les intérimaires “particuliers”, les retraités qui (re)travaillent, les clandestins etc… qui font touner l’économie, qui sont “virés” du jour au lendemain mais qui ne sont jamais chômeurs officiels. Aux USA, les seuls chômeurs existants officiellement sont ceux que l’on ne peut pas cacher et qui viennent des “majors” (Ford, Microsoft…et alias)

Calculs faits, aujourd’hui le taux de chômage aux USA, rapporté au chômage effectif est comparable au chiffre de 1930 ! : pas 7.2 % comme annoncé mais AU MOINS 20 % … sans compter les enfants et les personnes de plus de 75 ans qui sont obligés de travailler !

Mais là encore… Quelle importance ! Chômeur ou pas, petit salaire ou pas… les cartes de crédit fonctionnent (FONCTIONNAIENT plutôt) à fond. Le petit salaire est utile et intéressant que pour l’argent de poche de l’adolescent ou pour les “menus frais” que l’on ne peut payer avec la C.C ou pour les “faux-frais inavouables” ou chez certains “commerçants” de rue qui n’acceptent pas les C.C !

Moins de travaill, plus de sous…que demande le peuple ! Et de toute façon, l’Amérique est grande et puissante, elle s’en remettra et se plaindre là bas, “ça ne se fait pas”. Alors on “suit la manoeuvre” et on la ferme !

L’immobilier :
80 millions ( QUATRE VINGT MILLIONS) de maisons baties en moins de 15 ans ! La moyenne au dessus de $200.000 ré-évaluées à leur “apogée” à $450.000 ou plus (d’où des crédits hypothécaires faciles de plus du double de celui de la maison EN PLUS de celui de la maison) et celà à des foyers gagnant moins de $2000 par mois.

Au début des remboursement “aisés” puis, aidés en cela par les taux variables et la décroissance des prix de leur maison, des primes réclamées dépassant les salaires !

La “reprise” :
Je ris quand je lis hier qu’une reprise des ventes de l’immobilier ancien est effective aux USA !!! +6.5 % en décembre !!! J’ai l’impresssion que la nouvelle administration excelle plus que tout autre dans la manipulation des statistiques (et je n’aimais pas Bush !) En fait, effectivement les maisons “anciennes” (baties entre 1985 et 2000… voire en construction) se vendent mieux depuis quelques mois … mais à qui ?

Pas à la population américaine qui continue à être saisie ou à “laisser tomber” son bien avant l’arrivée de la police … mais à des investisseurs étrangers Russes, Chinois, Français (et oui)….Soit à des particuliers pour les vacances, résidences secondaires… mais surtout à des sociétés (banques….) qui attendent des jours meilleurs en achetant aujourd’hui des biens 50 ou 70% en dessous de leur “valeur” ! Depuis l’automne 2008, les voyages organisés par des agences autrefois spécialisées dans le tourisme d’affaire, les visites d’entreprises etc… se sont reconverties dans les visites de maisons, de condo…

Des ventes accrues aussi …mais aux banques et au gouvernement US !!!! Et oui, elles sont en faillite les banques US mais savent reconvertir leurs saisies en location pour les personnes qui ne les payent plus …idem pour le gouvernement qui “prétexte” qu’il faut bien loger les gens … d’où autant de maisons en moins sur le marché de la “vente officielle” qui fait tomber les chiffres des statistiques !

Au contraire, si on excepte ces tours de passe-passe, le nombre de “foreclosures”, de “pre-forclosures”, de “owners sales”, les “bank owned”, les “auction”…. est en constante et rapide progression, touchant même maintenant la classe moyenne supérieure (un peu l’équivalent des cadres supérieurs en France).

A celà, il faut ajouter les milliers de maisons DEJA PAYEES ou faisant partie de biens de famille, d’héritages… qui ont servi d’hypothéque à un ou plusieurs crédits à la consommation (voitures, meubles, travaux etc…) qui sont saisies pour honorer cette hypothéque. Certaines de ces maisons sont saisies pour le prix de la voiture, de la télé, des études des enfants, des soins médicaux… qu’elles garantissent mais SANS ENTRER dans les statistiques des agents immobiliers et du gouvernements (qui ne prennent en compte que les crédits immobiliers). Les USA sont les rois du traffic de chiffres !

Les retraites et le “social” :
Je n’ose même pas en parler tant les perspectives d’avenir sont anéanties pour la plupart des “vieux” (en retraite ou qui le seront dans les 10 ans). Les entreprises, gestionnaires des fonds de pension sont en faillite aprés avoir “investi” les fonds de pension ou les avoir utilisé pour essayer de limiter les dégats dans l’entreprise elle même en faillite !

La plupart des gens ont une retraite par capitalisation sur base de rente viagère (biens dont il estime la valeur aux yeux des futurs actifs). Avec la chute de l’immobilier et/ou la saisie de leur bien, ils perdent 80% de leur retraite , ne leur restant plus que la part de “Social Security” soit… presque rien (10…20%) !
Je n’ose pas non plus penser à la génération actuellement scolarisée (disons entre 15 et 25 ans). C’est une génération virtuellement sacrifiée par le systéme. Elle n’aura pas le temps de se faire une retraite (en supposant qu’elle ait la possibilité de se trouver un emploi) ni de capitaliser quoi que ce soit.

Les étudiants laissent tomber leurs études (contraints ou forcés) aprés 1, 2 ou 3 ans ou avant la fin de leurs études, faute de pouvoir payer les premieres primes de leur prêt étudiant pourtant “garanti” pour une scolarité longue de 7…10 ans … mais qu’ils devront quand même rembourser “à fond” sur 15 ou 20 ans dès qu’ils auront trouvé un (petit) job !

Les universités (d’abord privées puis d’état…car ceux ci sont en faillite .. AUSSI !), ferment les unes aprés les autres ou limitent leurs inscriptions aux plus favorisés aprés avoir limité les embauches de profs, les investissements ….
Maintenant les “schools”, les “academies”, les “colleges” … sont touchés. Des ados ne sont plus scolarisés ou le sont partiellement.
Dans 10 ans, les USA seront en pénurie d’ingénieurs, de médecins…si ce n’est déjà le cas !

Je n’ose pas non plus parler du “Medic” !
Les soins sont hors de portée de la classe “basse” (bien sûr) mais moyenne et aussi maintenant “moyenne supérieure” ! Les enfants scolarisés au dessus de la “high”, ne sont plus pour la plupart, pris en charge sur l’assurance de leurs parents et doivent faire l’objet d’une assurance particulière, plus chère encore que celle de leurs parents parce qu’ils ne travaillent pas et n’ont pas de biens propres ! Des personnes PAR CENTAINES meurent tous les jours faute de soins aux USA … et on ne le sais ou on ne le dis pas !

Des personnes, des enfants … qui pourraient être soignés ou guéris ne le sont pas faute de $ … ou parce que les hopitaux, les soignants refusent maintenant les C.C, n’ayant plus confiance aux banques et au système financier. Là aussi, la plupart du temps, les assurances sont indexées sur la valeur des biens : plus de biens ou biens dont la valeur décroît = plus d’assurance ou assurance plus chère !

La liste est longue et ma description bien que paraîssant “catastrophique” n’en reflète pas pour autant la limite. La REALITE est bien pire encore aux USA , le “premier” pays de la planète. J’y ai vécu, j’ai été une “green-card” et une américaine convaincue de vivre dans le plus beau pays du monde !

J’en suis revenue, non pas “déçue” (enfin quand même un peu) mais surtout EN COLERE aprés moi même d’être rentrée ainsi dans un système trop beau pour être vrai et surtout d’y avoir placé mes enfants.

Les USA sont un “eden virtuel” où les habitants sont manipulés par le système qui les “empêche” par la facilité qu’il procure (procurait plutôt car tout est bel et bien fini) de se rendre compte des réalités. C’est comme une grande secte où le gourou-crédit décide de tout mais en vous donnant l’impression de décider vous même en vous ôtant tout “soucis”, toute difficulté financière pour le peu que vous ayez accés à la carte à puce miraculeuse (et 85% de la population y a accés… suffit d’ouvrir sa boîte à lettre le matin pour en avoir une nouvelle, une de plus !)

Ils sont un “eden virtuel” placé sous le signe de la religion, du “tout beau, tout gentil”…mais où les sheriffs tirent dans le dos des délinquants (surtout si ils ne sont pas blancs ou propres sur eux) et où les gosses se promènent des les écoles avec des couteaux ou des armes !

Une religion omni-présente qui décide en couvert, même de la politique, du social, des “communities”…mais qui, lorsque les gens sont en difficulté, qu’ils ne peuvent plus sortir leur C.C…ne se montre pas ou les rejète du système.

Je vais arrêter là en ajoutant simplement qu’à la différence de (peut-être) 200 millions de personnes aux USA, j’ai la chance d’avoir une autre nationalité ! Aujourd’hui je suis fière et CONTENTE d’être française et je peux affirmer qu’il faut vivre hors de France pour comprendre la beauté de ce pays et les avantages de son système social et aussi des “avantages” de la mentalité du français moyen… Râleur, bougon, pas forcément “propre sur lui”, poli et tout beau tout gentil…mais ô combien solidaire et franc quand “ça va mal” ! UN système certes certainement “imparfait” ou perfectible mais ô combien “rassurant” quand on a connu celui du “premier pays” !

Aux USA, la Louisiane et décombres n’a reçu AUCUNE aide du gouvernement ou des autres états. La Californie en feu, brule sous l’indifférence de tous …

En France, une tempête à Maubeuge ou à Bordeaux et c’est le pays entier qui se mobilise… y compris les DOM-TOM !

Merci de m’avoir lu !

De : Catherine
mardi 27 janvier 2009

En serveurs domestiques…

Pourquoi pas, c’est une idée de 01net.

J’avoue qu’en tant qu’écologiste et informaticien, je me suis souvent retrouvé avec des montagnes de vieux matériel en pièces détachées.
En faire un serveur pour la maison peut en effet être une bonne idée, mais petite réflexion quand même : les machines nouvelles générations vont être de plus en plus économes en énergies, et de plus en plus de déchèteries sont aptes à récupérer nos vielles bécanes.

Disons qu’avant on ne savait pas quoi faire du matériel, maintenant on commence à avoir du choix, ça avance…

Le communiqué de Jean-Luc Henry, tel quel :

L’encyclopédie virtuelle Ekopedia.org, référence écologique de l’Internet francophone, s’ouvre sur le monde en lançant son projet dans 5 nouvelles langues (anglais, espéranto, italien, polonais et allemand).

Créé à Québec en 2002, Ekopedia est un projet collaboratif unique qui a permis la création, par des milliers de personnes, de plus de 1600 articles en français. Son objectif est de permettre à chacun de trouver et de partager des solutions pour devenir plus autonomes et agir positivement sur l’environnement. Le projet est conçu autour d’un ensemble de sites Internet (un par langue : http://fr.ekopedia.org, http://en.ekopedia.org, http://it.ekopedia.org…) mettant à disposition des informations structurées autour de 12 thèmes (naître, se loger, se nourrir, se vêtir, se déplacer…) visant à répondre à l’ensemble des besoins des individus. Les visiteurs peuvent contribuer au site en cliquant sur le bouton « Modifier » présent sur chaque page.

Le projet Ekopedia crée depuis maintenant 5 ans un impact très positif sur l’environnement grâce aux connaissances et solutions concrètes (applicables ici et maintenant) qu’il véhicule à des centaines de milliers de personnes. Par exemple, dans les 10 articles les plus consultés, on trouve entre autres : le Puits canadien (système de climatisation naturelle), la Maison passive , Construire son habitat, le Bicarbonate de soude, la Conservation des aliments… En un an (de mars 2007 à mars 2008), il y a eu plus de 2 millions de visiteurs uniques sur le projet (en provenance de 199 pays). D’ailleurs, selon Alexa.com le projet francophone (http://fr.ekopedia.org ) est au niveau mondial un des 5 sites les plus visités dans le domaine de l’écologie.

Grâce à la popularité du projet et en raison du fait que ce dernier est unique au monde, de nombreuses personnes ont sollicité la création d’Ekopedia dans leur propre langue. C’est ainsi que le projet est né en anglais, espéranto, italien, polonais et allemand. À titre d’exemple la version italienne, démarrée à la mi-février, est née de l’initiative de Laurence. Traductrice professionnelle indépendante, Laurence souhaitait donner accès aux italophones à un recueil de solutions permettant de construire un monde meilleur. Laurence contacta les administrateurs d’Ekopedia qui l’assistèrent dans le lancement de la nouvelle version (http://it.ekopedia.org ). Après 1 mois et demi passé sur le projet, de nouveaux contributeurs sont apparus et plus de 150 articles ont été créés (Végétarisme, Toit vert, Huiles essentielles, 10 trucs pour sauver la planète…).

Le projet Ekopedia est avant tout une histoire de coeur. Il réunit des personnes passionnées de communiquer les solutions aux défis écologiques d’aujourd’hui et de demain. Plusieurs milliers de personnes ont contribué et contribuent régulièrement au projet, comme éditeurs ou administrateurs. Certains même y passent régulièrement plusieurs heures par jour. Chaque version (langue) est gérée par ses propres administrateurs (au nombre de 12 actuellement) qui améliorent les articles, luttent contre le vandalisme, accueillent et donnent du soutien technique aux nouveaux arrivants (contributeurs et visiteurs).

Internet ouvre la voie à un nouveau modèle de développement par l’innovation. Il y a dans Internet et dans les espaces de travail collaboratif, une capacité de partage du savoir qui refond l’activité économique elle-même sur des bases de coopération et de gratuité. Plus qu’une encyclopédie de l’écologie, Ekopedia est une mine d’informations et de partage pour quiconque s’intéresse à l’environnement. Un livre lu est un livre qui vit, c’est la même chose pour notre projet. Et bien que les statistiques montrent que ce dernier est déjà une référence pour beaucoup d’entre nous, il reste tant de choses à faire, tant d’articles à créer, tant de personnes à sensibiliser sur les solutions possibles, tant de moyens à mettre en œuvre ici, maintenant, au plus vite. Alors que notre société est en plein bouleversement écologique et qu’Internet devient un média incontournable, il devient essentiel (pour ne pas dire vital) de véhiculer des informations efficacement! Pour nous et les générations futures, le projet Ekopedia est le lieu idéal pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.

Que vous soyez étudiant, boulanger, architecte, secrétaire, communicateur, penseur, sans emploi, ou encore premier ministre, les solutions existent! Aidez-nous à les diffuser, devenez contributeur du projet http://Ekopedia.org .

À propos de la Fondation Ékopédia

Afin de soutenir le projet Ekopedia dans sa croissance, un organisme à but non lucratif, la « Fondation Ékopédia » a été créée à Québec (Canada) en septembre 2007. Sa mission est de développer des projets novateurs permettant la sensibilisation des citoyens aux solutions écologiques. Une autre manière de soutenir le projet Ekopedia est de faire un don à la Fondation Ékopédia http://www.fondationekopedia.org.

Jean-Luc Henry

http://www.fondationekopedia.org

Pour commencer un MMORPG (Massive Multiplayer Online Role Playing Game) est, comme son nom l’indique, un jeu de rôle massivement multijoueur. En clair, on y crée un avatar et on évolue à notre gré dans un monde virtuel permanent où l’on peut potentiellement interagir avec tous les autres joueurs connectés à cet instant. Ces univers existent depuis déjà de nombreuses années. Je me souviens de ma première connexion à la Quatrième Prophétie (T4C) il y a bien 7 ans de cela.

D’ambiances plutôt futuristes ou médiévales fantastiques, ces mondes ont fortement évolués. Plus beaux, plus complexes, plus jouables, plus grands avec des serveurs pouvant accueillir de plus en plus de joueurs en même temps…etc…(Ainsi que plus énergivores hélas)
Aujourd’hui, les plus populaires sont Second Life, World of Warcraft, Eve Online ou Star Wars Galaxy. Pour info, je joue un peu en ce moment au Seigneur des Anneaux Online, si cela intéresse certains d’entre vous, j’y évolue sous le nom de Elvico sur le serveur « Estel ».

« Dans la lignée de la tendance naissante des jeux éthiques SOS-21 est le fruit d’un projet de longue date qui porte sur la thématique du développement durable. Son but est de sensibiliser et d’impliquer les joueurs aux 3 dimensions du développement durable (sociale, économique, environnementale) au travers de leurs actes quotidiens dans un monde virtuel. Par le truchement d’un avatar auquel le joueur fait vivre en ligne des scènes de la vie quotidienne, il permet de comprendre les défis logistiques et techniques liés à son comportement, de pouvoir agir en conséquence, à la maison ou tout près de chez lui, en individuel ou en tribus, et comparer ses actes à ceux des autres, sur des critères pertinents et à l’échelle de nombreux usagers. »(source : SOS-21).

L’immersion se passe donc dans un univers parallèle au notre, car il semblerai d’après la démonstration disponible sur le site, que l’on puisse choisir notre région de vie sur une carte de France. Connectés, nous serions virtuellement confrontés à la vie quotidienne sur des problématiques de développement durable. En somme, cela ressemble fortement au jeu Sim’s Online en version écolo. (Sim’s Online étant la version massivement multijoueur du très connu Sim’s. Il n’est pas disponible en Europe pour le moment).
Hélas, l’impression que j’ai en évoluant sur le site n’est pas très bonne. Ayant déjà suivi la sortie de nombreux univers en ligne, je pense ne pas trop m’avancer en disant que la date annoncée de lancement à l’été 2007 me semble très optimiste.

Un monde virtuel unique ou des milliers de personnes se connectent et interagissent nécessite de nombreux mois de tests. Le seul et unique moyen de tester et de finaliser un jeu massivement joueur est de passer par une longue période de bêta-test où des milliers de joueurs volontaires se connectent pour évoluer dans l’univers et ainsi faire remonter les problèmes. Il faut donc un site web adapté à la gestion des bugs, des forums pour que joueurs et développeurs débattent sur des sujets tels que les évolutions possibles, le gameplay, les problèmes rencontrés…Etc…

Bref, la sortie d’un tel univers nécessite beaucoup d’énergie et de volonté (et beaucoup d’argent). De plus, je me suis inscrit il y a quelques mois de cela, je n’ai jamais rien reçu, ni newsletter, ni confirmation..rien..

Dommage, l’idée est intéressante, j’espère que le projet ne finira pas à la poubelle.

Quelqu’un ici en sait il plus que ce qui est écrit sur le site ?

L’incroyable paradoxe de la publicité, c’est que non seulement le prix de celle ci est répercuté sur le prix payé par les clients (nous) mais qu’en plus ce sont eux même qui la subissent par de la pollution visuelle et sonore dans les médias ou dans la rue. En gros, ça parasite la vie et ça la rend plus chère… Bravo !

Alors ajoutez à ce marketing de masse : un monopole de quelques gros, une intégration à l’industrie du divertissement, la recherche du profit à court terme et vous obtenez : la musique ! « Ha bon ? pourtant on m’avait dit que c’était un art ! »

Un art oui, sensé être de création, de patience, de liberté, de passions, d’échanges, de ….!

Revenons sur terre. C’est bien joli tout ça, mais de l’artiste au client en passant par le distributeur, il faut bien que tout le monde s’y retrouve, et lorsque c’est le cas, et que personne ne s’engraisse honteusement au beau milieu du processus, on dit que c’est « équitable ».

Reshape-music est la première structure de production et de distribution de musique en Europe à intégrer des principes équitables vis-à-vis des artistes et du public.

Là où dans le modèle classique, L’artiste gagne 3% des ventes de ses oeuvres et la maison de disque 62%, chez Reshape-music l’artiste gagne 50% et la maison ne se garde que 21%.

Autre point intéressant, ce sont les internautes qui décident, au travers d’une échelle, du prix d’achat de la musique, après une écoute intégrale, à la demande.

Enfin, et pour finir, est mis à la disposition de l’artiste des outils technologiques innovants et différents type de médias numériques : diffusion vidéo et audio en podcasting, un blog dédié et la possibilité pour les internautes de suivre leurs actualités via des flux RSS.

Il est possible d’écouter une sélection de morceaux grâce au plugin radio.blog sur la colonne de gauche du site.
Reshape-music offre donc un univers interactif et équitable aussi bien pour les artistes que pour les clients, on est a l’opposé du rayon CD d’un centre commercial de base. Les amateurs de musique ont une nouvelle possibilité de ne plus être des moutons neuneus ou de dangereux délinquants du téléchargement.

La musique a maintenant elle aussi un modèle de consom’action, et je ne doute pas une seconde qu’elle n’en profitera pas.

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