Résultat de la recherche pour 'énergie'


Je ne sais pas d’où ça sort, mais c’est parfait pour un premier avril :)

La vidéo du « Energy Wasting Day » m’a bien fait marrer. Vive l’humour anglais !

PS : désolé pour les purs francophones, je n’ai pas trouvé de VOSTF sur les sites de vidéo.

 

Google vient de se décider d’investir plusieurs centaines de millions de dollars dans des projets d’énergies renouvelables (géothermique, solaire et éolienne) à partir de 2008. « Il compte même se doter de capacités de production suffisantes pour alimenter en électricité une ville comme San Francisco. » *

Leur objectif est de produire rapidement des énergies vertes pour remplacer l’électricité qu’ils tirent du charbon. Bien qu’il augmente l’estime du peuple en se mettant ainsi du côté de l’environnement, il n’en est pas moins important d’ajouter que ce projet leur sera bénéfique en terme d’économie et de diversification. « À mesure que notre activité principale grandit, nous ne voulons pas que Google soit partie prenante au problème. Nous voulons faire partie de la solution», a dit Larry Brilliant, directeur de google.org*. Une phrase importante qui en dit beaucoup. Ils comptent être prêt dans quelques années, sans plus.

Leur initiative encouragera sûrement ses concurrents comme Yahoo!, Voila ou Lycos. Les rumeurs disent déjà que Microsoft compte faire ses suites dans le secteur de l’énergie solaire.

* Citation du site tecsol.blogs.com
* Google.org a des missions à caractère humanitaire, de santé et environnementale.

Sources :
Lefigaro

Il y a environ deux semaines, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a été interrogé sur France Inter au sujet de ses gestes “pour sauver la planète”, elle a souligné qu’il est nécessaire de débrancher les chargeurs branchés à vide, parce que ces derniers consomment de l’énergie comme si on chargeait un smartphone ou une tablette.

Chargeur rapide Dash pour OnePlus 3
Chargeur rapide Dash pour OnePlus 3

Un chargeur de smartphone est doté d’un transformateur qui consomme de l’énergie même si ce dernier n’est pas connecté à un téléphone mobile. Selon Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), il est préférable de débrancher un chargeur lorsqu’on ne l’utilise pas. Cependant, la consommation d’électricité n’est pas la même entre un chargeur branché à vide et un chargeur en train de charger un smartphone, un PC ou une tablette. D’après des tests menés par le Lawrence Berkeley National Laboratory, la consommation moyenne d’un smartphone en charge est de 3,68 watts, et celle d’un chargeur branché à vide (non connecté à un téléphone mobile) est de 0,26 Watts. Donc, un chargeur branché à vide ne consomme pas le même taux d’électricité qu’un chargeur en train de charger un appareil électrique.

En revanche, un chargeur branché à vide consomme toujours de l’électricité, même si ce dernier ne consomme pas beaucoup, de nos jours, dans nos maisons, on a plusieurs chargeurs pour plusieurs produits électroniques, par exemple, un chargeur pour tablette, un chargeur pour laptop, un chargeur pour des écouteurs Bluetooth, et bien sur un chargeur pour smartphone. Si on laisse trois ou quatre chargeurs branchés à vide, cela augmente la consommation d’électricité, sans oublier que dans une maison, il y a une famille composée de plusieurs membres, et chaque membre a plusieurs chargeurs.

Pour conclure, afin d’économiser votre argent et de protéger l’environnement, il ne faut pas laisser un chargeur branché à vide, ainsi il est très simple de le débrancher après l’avoir utilisé, il suffit juste d’avoir l’habitude de le débrancher lorsque vous déconnectez le câble USB de votre smartphone.

Source

Si vous cherchez à optimiser votre consommation énergétique pour que votre smartphone tient la journée ou encore plus même si vous l’utilisez beaucoup, voici quelques astuces qui peuvent vous aider à avoir une meilleure autonomie afin d’optimiser votre consommation énergétique.

1- Remplacez les applications gourmandes par des applications dites (Lite)

Facebook Lite application

Facebook Lite application

Parmi les applications gourmandes que presque tout le monde utilise sont Facebook et Facebook Messenger. Ces deux dernières consomment beaucoup d’énergie ainsi qu’elles prennent beaucoup d’espace de la mémoire et de la RAM. Afin de remédier à ce problème, Facebook a développé Facebook Lite et Messenger Lite qui sont des versions beaucoup moins gourmandes, malheureusement la version Lite pour Messenger n’est pas encore disponible pour IOS.

2- Utilisez le mode automatique de la luminosité de l’écran

Luminosité automatique de l'écran

Luminosité automatique de l’écran

En utilisant le mode automatique de la luminosité d’écran, le smartphone détecte automatiquement si vous êtes dans un lieu sombre ou lumineux, il ajuste la luminosité de l’écran selon le lieu dans lequel vous êtes, par exemple, si vous êtes dans votre chambre avec une lumière éteinte, la luminosité de l’écran sera automatiquement baissée.

3- Désinstallez les applications que vous n’utilisez pas

Désinstaller une application Android

Désinstaller une application Android

Sur nos smartphones, il y a toujours des applications qu’on n’utilise pas, comme Hangout par exemple, ces applications fonctionnent à l’arrière-plan du mobile et elles consomment de l’énergie, le mieux à faire et de désinstaller ce genre d’applications, et si ce n’est pas possible, désinstallez les mises à jour  et désactivez l’application afin qu’elle ne consomme rien d’énergie ni de mémoire.

4- Utilisez le mode “batterie ultra” lorsque votre smartphone est dans votre poche

Mode batterie ultra

Mode batterie ultra
Source : XDA Developers

Le mode batterie ultra rend votre smartphone comme s’il s’agit d’un téléphone basique. En utilisant ce mode, aucune application ne consomme de l’énergie. Il est préférable de l’utiliser lorsque votre smartphone est dans votre poche ou lorsque vous travaillez.

5- Utilisez un Power Bank rechargeable via l’énergie solaire

Power Bank rechargeable via énergie solaire

Power Bank rechargeable via énergie solaire

De nos jours, il existe des Power Bank (batterie externes) rechargeable via l’énergie solaire, ces dernières permettent de recharger votre smartphone. Il existe plusieurs modèles concernant les capacités, il y a celles qui peuvent charger un smartphone jusqu’à trois fois.

Power Bank solaire 24000 mAh marque OLEBR sur Amazon ici.

 

L’impression en 3D est généralement présentée comme moyen écologique qui permet de mettre fin à la production de masse. La diminution de la consommation d’énergie, la baisse de la production de déchets, et la fin de l’obsolescence programmée sont les principaux atouts écologiques de cette dernière. 

Avec l’impression en 3D, on peut fabriquer de nombreux objets personnalisés selon le besoin des consommateurs. Ainsi, on peut les fabriquer sur mesure, comme il est demandé par le client.

Afin d’imprimer un objet en 3D, il est nécessaire d’avoir une imprimante 3D, un ordinateur, un logiciel, un fichier numérique et de la matière première. Si tous les objets étaient imprimés en 3D, cela veut dire que c’est la fin des entrepôts et des transports de marchandises et des usines manufacturières. En outre, développer l’impression 3D permet d’obtenir les objets directement chez les utilisateurs.

L’impression 3D s’oppose aux méthodes traditionnelles de fabrication soustractive par découpage ponçage, ou fraisage. Elle repose sur le principe de la fabrication additive, en superposant couche par couche un matériau (métal, plastique, béton alvéolaire, …) afin de fabriquer un objet. Parmi ses avantages, il n’y a pas de chutes, le poids de l’objet est équivalent à la quantité de matière utilisée pour sa fabrication.

Parmi les points négatifs de l’impression en 3D, on retrouve l’utilisation des filaments en plastique fondus, en effet certains d’entre eux émettent des composés organiques volatils toxiques (COV).

A part le PLA qui est biosourcé, la majorité des plastiques qui sont utilisés dans les filaments sont issus d’énergies fossiles. Des start-up se lancent sur le segment des filaments à base de plastiques recyclés afin d’avoir plus d’éco-conception. Par exemple, il y a Armor 3D qui recycle des toners d’imprimante et des pots de yaourts. Certains start-up américaines comme Refil et 3dbrooklyn recyclent la matière des emballages alimentaires, des bouteilles d’eau,  du plastique automobile et de la vaisselle en plastique.

De nombreuses start-up se sont également spécialisées dans le développement d’extrudeuses, ces dernières permettent de broyer sur place les déchets avant de les fondre afin d’obtenir son propre filament d’impression 3D. Ces solutions permettent d’un coté le développement d’une économie circulaire locale, et d’un autre coté elles simplifient la gestion des déchets. Par exemple il y a la start-up française Plast’if  qui développe un broyeur de déchets plastique en PP, PS, et PET relié à une imprimante 3D qui les transforme en nouveaux objets imprimés en 3D. C’est le même cas pour FilaMaker, ProtoCycler et 3DEvo.

Source

De nombreux chercheurs sont à pied d’œuvre pour la fabrication de nouvelles générations de biocarburants afin de réduire les importations d’énergie fossile. Il existe déjà une première génération dans laquelle les biocarburants sont obtenus à partir des matières premières agricoles. On a cependant remarqué que celle-ci entrait en concurrence avec les usages alimentaires et industriels de ces matières premières. C’est donc pour cette raison que les chercheurs sont en train de concentrer leurs efforts vers une deuxième et une troisième génération. La deuxième génération permettra de produire du biocarburant à partir de déchets végétaux quand la troisième sera consacrée à l’exploitation des micro-organismes photosynthétiques dont la culture se fait via des bioréacteurs.

Petit rappel sur les biocarburants de première génération

L’émergence de la première génération de biocarburants remonte à plus de 20 ans. Leur obtention est basée sur l’utilisation de plantes riches en sucre, telles que la betterave, et aussi des plantes contenant de l’amidon, dont la pomme de terre. Ces produits agricoles permettent de produire de l’éthanol qui est ensuite mélangé à de l’essence sous certaines proportions. Dans cette première génération, les plantes riches en huile comme le tournesol et le colza sont transformées en biodiesel après les avoir mélangées avec du diesel original. Aujourd’hui, la production de biocarburant avec les matières premières agricole crée une concurrence avec le secteur de l’alimentation et aussi de la papeterie. C’est pourquoi d’autres solutions sont recherchées.

La deuxième génération en cours d’élaboration

Actuellement, les chercheurs travaillent sur le développement de biocarburants de deuxième génération en utilisant les parties non alimentaires des plantes. En d’autres termes, ce sont les déchets des plantes qui serviront à la fabrication de biocarburant. Il s’agit des résidus agricoles, des rémanents forestiers, des cultures à croissance rapide comme l’eucalyptus et le peuplier, ou encore les déchets organiques tels que les boues des stations d’épuration. Avec tous ces éléments, la biomasse sera obtenue et sera convertie en éthanol ou en biodiesel. Il faut dire que présentement, la filière qui sera consacrée à cette deuxième génération n’est pas encore prête même si des démonstrations ont déjà été faites.

Une troisième génération à venir

Après la deuxième génération, une troisième est envisagée et est actuellement au stade de recherche. Il faut dire au passage que celle-ci nécessitera un coût de production élevée ainsi qu’une consommation énergétique importante avec cependant un faible rendement. Pour cette génération, ce ne seront pas des plantes qui seront utilisées, mais des micro-organismes photosynthétiques avec lesquels une production naturelle des molécules à forte valeur énergétique sera réalisée.

Le but de l’autoconsommation est de parvenir à la production et à la consommation de façon locale de l’énergie solaire produite par les panneaux solaires. Il n’est pas visé une indépendance énergétique à travers cette approche, mais  plutôt une réduction de la consommation électrique provenant du réseau ERDF.

Il faut dire que la plupart des installations photovoltaïques qu’on aperçoit sur les toits sont destinées à la revente de l’énergie. Et donc, l’électricité produite à partir de ces panneaux solaires est revendue à ERDF, et ce par la signature de contrats qui ont une durée de 20 ans.

Aujourd’hui, l’autoconsommation est un nouveau concept dont le fonctionnement ne dépend pas forcément des aides de l’État. Il faut cependant noter que les puissances dont on a besoin en autoconsommation ne sont pas aussi importantes que celles raccordées au réseau. Le développement de l’autoconsommation repose sur des bases plus sûres fortement en relation avec les prix du marché.

Pour la mise en place d’un système photovoltaïque en autoconsommation, on réalise le raccordement direct d’un ensemble d’éléments à un tableau électrique, dont principalement un panneau solaire et un micro onduleur. Et lorsque le soleil brille, le panneau produit de l’électricité qui sera convertie en 230V environ par le micro onduleur. Une injection directe de l’électricité se fait au niveau du réseau domestique pour une consommation. Quand il n’y a pas de soleil, l’électricité entière du réseau est consommée. Il faut noter que toute électricité qui a été consommée par ce principe n’est pas prise sur le réseau. Cela dit, des économies seront réalisées sur sa facture d’électricité.

Les avantages de ce système sont qu’aucun déchet ou pollution n’est issu de l’exploitation. Le fonctionnement se fait en silence et vous n’y remarquerez pas de mouvement. On note aussi le fait que les opérations de maintenance soient limitées, et il faut ajouter en outre que les garanties des éléments utilisés peuvent être importantes selon les marques. Il est également bon d’indiquer que l’investissement que nécessite ce système n’est pas important et l’installation des équipements se fait facilement. À ce propos, les panneaux solaires peuvent être posés dans divers endroits comme un jardin idéalement orienté. Vous n’aurez pas besoin non plus de faire une demande de subvention pour profiter de ce système.

Il y a tout de même un petit inconvénient à noter avec cette technologie. C’est le fait que la production de l’électricité en journée soit parfois inadéquate avec les besoins de consommation d’un ménage, avec un pic au zénith.

Encore une étape de franchit dans la démocratisation de l’écologie. Il est bien loin le temps où l’écolo de base portait une veste en laine de mouton et un bonnet péruvien en faisant du stop en bord de route. La mode éthique commence à percer avec des marques telles que Veja ou Misericordia et grâce à des initiatives telles que l’Ethical fashion show. La tendance se fait rattraper, on peut enfin porter du bio sans passer pour un « pec », c’est pas trop tôt !

Mais il restait par contre un dernier problème pour les inconditionnels de la sortie night-club version chaîne en or qui brille. Et oui, aller chercher les copines en Prius, c’est plutôt la honte, on dirait la voiture à papa et en plus elle consomme toujours du pétrole, bof…

Heureusement, les Américains sont là, et comme d’habitude, ils ont fait dans le gros. TeslaMotors, une société Californienne, est à l’origine d’un petit Roadster à faire baver les matuvus sur le parking du Macumba. 100 % électrique, donc pas hybride, il a 4 roues motrices, une autonomie de 400 km et passe de 0 à 96 km/h en 4 secondes. Pour ceux qui n’y connaissent pas grand chose, je me suis renseigné, ce sont des performances dignes de vraies voitures de sport. Mais à la différence des autres, celle ci est, en plus, totalement silencieuse.

TeslaMotors serait donc à l’origine d’une nouvelle génération de batteries pour voiture, bien plus puissantes et d’une autonomie proche du plein d’essence.

Le nom de la société est bien trouvé car Nikola Tesla, scientifique de génie du début du 20ième siècle, pionnier du courant alternatif, a aussi réalisé des travaux très controversés sur ce que les initiés appellent l’énergie libre, qui serait une source d’énergie infinie.

A voir, Le site de TeslaMotors et les photos de la bestiole.

Ainsi qu’une vidéo trouvée sur Youtube :

C’est pas la voiture propre du futur ça ? Bah wé… à 90 000 $ c’est pas pour aujourd’hui :)

Ha ça faisait longtemps que je n’avais pas blogué. Mais, une fois n’est pas coutume, une petite news m’a fait sortir de ma torpeur caverneuse…

Panneaux solaires du des branche de lunettes

les branches de lunettes de soleil comme chargeur solaire

L’idée semble tellement simple et logique que nous nous mordons les doigts de ne pas y avoir pensé plutôt. Tout cela est déconcertant, mais bien réel, des lunettes de soleil, équipées de mini capteurs pour emmagasiner assez d’énergie solaire capable de booster la batterie de votre téléphone portable.

Quel autre objet de la vie courante est quasiment autant exposé au soleil que votre paire de lunette de soleil ?

Sayalee Kaluskar, un étudiant américain a eu cette idée lumineuse d’imaginer des capteurs solaires proportionnels à la taille des lunettes, placés sur les branches. La Charge atteinte, démontez les branches et connectez-les au téléphone, un véritable jeu d’enfant.

Bien sûr encore une fois les grandes marques sont sur le coup, pensées pour être adaptées à des lunettes de la marque Ray Ban, les capteurs restent encore inesthétiques. Il n’est pas certain qu’ils puissent emballer une clientèle assez difficile, mais les designers devraient trouver très rapidement une astuce.

Et (et heureusement quand même !) plus d’énergie renouvelable.

Et, en fait, plus de nucléaire aussi…

Allez dire aux 3 milliards d’habitants des pays émergents : consommer moins, roulez à vélo, n’utilisez pas de machine a laver, ils vous riront au nez !… ils en sortent à peine :)

Allez dire la même chose aux 1 milliards d’habitant du G7, ils vous riront au nez !…t’es dingue ou quoi ?

N’oublions pas que depuis la fin de la guerre froide, c’est la maitrise de l’énergie qui est à l’origine de la plupart des guerres.

Alors en attendant de se prendre un de ces murs qui nous attend forcément, regardons ce qu’il se passe de ce coté, celui de l’énergie.

Dans cet article de la Chronique Agora Edito matière première, Ne dites pas encore au revoir à votre Range Rover, on peut lire a quel point l’exploitation du Gaz de Schiste a boosté l’économie US. Sur les 3% de croissance du PIB US estimé en 2012, environ 1% serait dû au gaz de schiste. C’est juste énorme, le prix de l’unité de gaz a chuté, de 8$ en 2008 à 2,45$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

Du coté du Charbon, ça cartonne aussi, 2ième source d’énergie au monde (27 %) derrière le pétrole (33 %) et devant le gaz (21 %) et le nucléaire (6 %). Si dans les prochaines décennies, il risque de perdre sa 2ième place au profit du gaz, il n’en reste pas moins l’énergie préféré des pays émergents et reste en croissance soutenu lui aussi. Une chance pour nos régions ?

Et la solaire dans tout ça ? massacré ces derniers temps, le solaire pourrai bien revenir en force ces prochaines années. Voici ce que nous raconte l’EMP. L’Allemagne a produit avec le solaire l’équivalent de 20 centrales nucléaires il y a quelques jours.

Et quand je disais moins de nucléaire… en fait 80 centrales nucléaires sont en constructions en ce moment dans le monde.

Alors, heureux ?

Que voulez vous, sans énergie, sans matières premières, je n’aurais pas l’ordinateur, le serveur web et le réseau d’information me permettant de diffuser cet article, et vous de le lire. Le monde est fou :)

Bonne journée a tous.

Exploitation des sables bitumineux, Alberta, Canada

Exploitation des sables bitumineux, Alberta, Canada

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