L’impression en 3D est généralement présentée comme moyen écologique qui permet de mettre fin à la production de masse. La diminution de la consommation d’énergie, la baisse de la production de déchets, et la fin de l’obsolescence programmée sont les principaux atouts écologiques de cette dernière. 

Avec l’impression en 3D, on peut fabriquer de nombreux objets personnalisés selon le besoin des consommateurs. Ainsi, on peut les fabriquer sur mesure, comme il est demandé par le client.

Afin d’imprimer un objet en 3D, il est nécessaire d’avoir une imprimante 3D, un ordinateur, un logiciel, un fichier numérique et de la matière première. Si tous les objets étaient imprimés en 3D, cela veut dire que c’est la fin des entrepôts et des transports de marchandises et des usines manufacturières. En outre, développer l’impression 3D permet d’obtenir les objets directement chez les utilisateurs.

L’impression 3D s’oppose aux méthodes traditionnelles de fabrication soustractive par découpage ponçage, ou fraisage. Elle repose sur le principe de la fabrication additive, en superposant couche par couche un matériau (métal, plastique, béton alvéolaire, …) afin de fabriquer un objet. Parmi ses avantages, il n’y a pas de chutes, le poids de l’objet est équivalent à la quantité de matière utilisée pour sa fabrication.

Parmi les points négatifs de l’impression en 3D, on retrouve l’utilisation des filaments en plastique fondus, en effet certains d’entre eux émettent des composés organiques volatils toxiques (COV).

A part le PLA qui est biosourcé, la majorité des plastiques qui sont utilisés dans les filaments sont issus d’énergies fossiles. Des start-up se lancent sur le segment des filaments à base de plastiques recyclés afin d’avoir plus d’éco-conception. Par exemple, il y a Armor 3D qui recycle des toners d’imprimante et des pots de yaourts. Certains start-up américaines comme Refil et 3dbrooklyn recyclent la matière des emballages alimentaires, des bouteilles d’eau,  du plastique automobile et de la vaisselle en plastique.

De nombreuses start-up se sont également spécialisées dans le développement d’extrudeuses, ces dernières permettent de broyer sur place les déchets avant de les fondre afin d’obtenir son propre filament d’impression 3D. Ces solutions permettent d’un coté le développement d’une économie circulaire locale, et d’un autre coté elles simplifient la gestion des déchets. Par exemple il y a la start-up française Plast’if  qui développe un broyeur de déchets plastique en PP, PS, et PET relié à une imprimante 3D qui les transforme en nouveaux objets imprimés en 3D. C’est le même cas pour FilaMaker, ProtoCycler et 3DEvo.

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Les fermes de serveurs qui sont utilisées afin de stocker les données issues du Cloud consomment beaucoup d’énergies. Pour qu’ils restent allumés 24 heures sur 24 sans surchauffer, les fermes de serveurs de Google consommaient 4 402 836 MWh d’électricité selon les rapports de 2014. 

On peut dire que c’est l’équivalent de l’électricité utilisée annuellement par 700 000 maisons en France. Avant, ce dilemme écologique n’intéressait pas grand de monde, mais depuis, les demandes importantes des utilisateurs et la COP21, Google et les autres grandes sociétés s’intéressent désormais à l’intelligence artificielle afin de réduire la consommation énergétique.

Pourquoi doit-on utiliser l’Intelligence Artificielle ?

Les données collectées dans les fermes des serveurs existent en grandes quantités et elle sont très difficiles à organiser, regrouper, et analyser. Il n’est pas facile d’indiquer les facteurs qui amènent à cette forte consommation, c’est un travail long et complexe pour l’homme contrairement à l’ordinateur. C’est à ce moment que les intelligences artificielles prennent le relais.

C’est quoi le Deep Learning ?

Le Deep Learning ou Apprentissage profond est la technique utilisée dans les intelligences artificielles « contemporaines ». C’est une technologie basée sur des réseaux de neurones artificiels numériques. En se basant sur des couches de neurones au préalablement établie par l’homme et l’apprentissage, l’IA est capable d’analyser, détecter et apprendre les fonctions qu’il lui ont été programmés. Google Voice, Alexa, et Siri d’Apple sont quelques exemples d’intelligence artificielle qui utilisent le Deep Learning.

C’est quoi le Deep Mind ?

Deep Mind est le nom de l’entreprise d’Intelligence Artificielle de Google. Ces dernières années elle a rapidement fait des progrès au niveau de la robotique. Récemment, pour la première fois, le Deep Mind a battu le meilleur joueur au monde au jeu Chinois de Go.

Quels sont les accomplissements ?

Afin d’évaluer l’efficacité énergétique des fermes de serveurs, les Intelligences Artificielles étudient la Power Usage Effectiveness (PUE). Contrairement à la méthode utilisée auparavant qui consiste à allumer moins de serveurs mais à une grande puissance, le Deep Mind a pu déterminer qu’allumer tous les serveurs en même temps mais à une plus basse puissance permettait d’économiser plus d’électricité. En 2008, la PUE était de 1.23, en 2014, elle a chuté à 1.12.

Pour conclure, on ne peut pas nier l’efficacité des Intelligences Artificielles. Elles ont aidé les fermes des serveurs Google à réduire leur facture d’électricité ainsi que leur consommation énergétique.

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Si vous cherchez toujours des produits écologiques, même pour l’équipement de votre ordinateur, on a déniché le clavier et la souris bambou. Entièrement en bois, ils sont sans fil et ils peuvent être connecté à votre micro ordinateur via le le récepteur USB.

Ce clavier et cette souris en bois apportent un style original à votre cadre de travail et à votre ordinateur, ainsi qu’un confort d’utilisation optimal. Ils sont naturels et écologiques,  antibactériens, et agréables au toucher. Les touches du clavier sont gravées au laser, et par conséquent, elles peuvent durer longtemps contrairement aux  claviers en plastique dont certains ont les touches écrites à l’encre et s’effacent avec le temps.

Pour le faire fonctionner, il suffit simplement de connecter le récepteur USB sur votre ordinateur, et vous pourrez utiliser le clavier et la souris.

Ce clavier en bois de bambou est compatible avec les systèmes d’exploitation Windows 95, 98, 2000, ME, XP, NT, Vista, Win 7, Win 8 et Win 10.

Le clavier et la souris bambou sont fabriqués avec des matériaux de haute qualité qui sont résistants à l’humidité et il peuvent être utilisés quotidiennement.

Sur Amazon, les prix divergent entre 49 et 89 €.

 

Chez les geeks et les amoureux de la high-tech, les smartphones sont remplis d’applications qui au fil du temps se révèlent inutiles ou du moins, inutilisées. Pourtant, un certains nombre se révèlent intéressantes et si vous cherchez un peu, vous trouverez des applications où on retrouve des astuces et des guides, des nouveautés en rapport avec l’écologie…, voici une première sélection des apps « écologiques » qui nous ont plus.

1- Climat HD :

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ClimatHD est l’application interactive de Météo-France. Elle s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent avoir plus d’informations sur le réchauffement climatique en France. L’application propose une visualisation intégrée de l’évolution passée et future du climat, à l’échelle nationale et pour chacune des 22 régions de France métropolitaine.

L’interface de l’application est belle, ainsi qu’on peut l’utiliser facilement. ClimatHD permet de visualiser les impacts du réchauffement climatique, non seulement au niveau national ainsi que pour l’ensembles des 22 régions de la métropole française.

 

2- YesWeGreen :

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YesWeGreen est une application où vous allez trouver des commerces et des restaurants où déguster des produits locaux, des FabLabs où bricoler, des meubles de créateurs upcyclés, des vêtements, des endroits où vous pouvez graisser les roulements de votre trottinette, resserrer les freins de votre vélo, etc.

Cette application vous permet de trouver les meilleurs endroits écologique prés de chez vous. Elle a une interface simple, et elle est totalement gratuite sur les deux plateformes Android et IOS.

3- Planet Ocean

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Pour préserver les poissons qui sont en voie de disparition et avoir une pêche durable, il existe l’application Planet Ocean qui saura vous guider dans vos choix en vous aidant à identifier les espèces gérées durablement. L’application répertorie 100 espèces de poissons, coquillages et crustacés selon leur provenance, l’état de leur stock et leurs techniques de pêche.

L’inteface de cette application est simple et très facile à utiliser.

 

Si vous êtes fan de nouvelle technologie et que vous cherchez des produits écologiques, voici le top 3 des meilleurs produits que vous n’avez peut-être pas encore vu.

Hydrao Shower First : un pommeau afin de contrôler la consommation d’eau

L’Hydrao Shower First est un pommeau qui vous permettra de contrôler votre consommation d’eau à l’aide d’une application installée sur votre smartphone Android ou iPhone.  Il se vise directement sur le tuyau et il surveille votre consommation d’eau. A chaque fois que vous consommez un litre de plus, ses petits LEDs changent de couleur.

Vous pouvez laisser les réglages par défaut, sinon vous pouvez le régler comme vous le souhaitez en définissant la couleur de LED qui va avec le nombre de litres d’eau consommés.

Le Hydarao Shower First est commercialisé par une PME grenobloise, et il a reçu deux prix CES Awards.

Station météo Netatmo : un assistant pour mesurer la météo en temps réel

La station météo Netatmo est capable d’obtenir les données météo en temps réel, elle peut mesurer la température, la qualité de l’air extérieur, l’humidité, ainsi qu’elle peut même analyser la qualité de l’air à l’intérieur de votre maison.

Cet appareil connecté vous permet aussi d’analyser le niveau de concentration de CO2 et il vous alerte pour aérer s’il y a trop de CO2 dans votre chambre.

Vous recevrez les mesures à l’aide de l’application officielle Station météo Netatmo qui est disponible pour les smartphones qui tournent sous Android ou IOS.

Etui de protection anti-ondes smartphone Silvershield L

L’étui anti-ondes Silvershield est composé d’un tissu de blindage qui peut réduire jusqu’à 80% les effets négatifs des ondes électromagnétiques émises par votre smartphone. Vous n’avez rien à craindre, la qualité d’émission/réception du téléphone reste la même. Il a été breveté et testé en laboratoire, l’étui se fixe à votre smartphone par l’intermédiaire de « clips » qui s’ajustent à votre téléphone à travers de petites sangles extensibles. Cet étui est compatible avec la plupart des mobiles qui ont une seule carte SIM ou même ceux qui viennent avec deux cartes SIM, notamment l’iPhone, les smartphones Samsung, Nokia, Sony, Blackberry, etc. Cet étui est fabriqué en France.

De nos jours, dans le monde entier, presque tout le monde possède un smartphone. Cependant la batterie de ce dernier ne tient toujours pas longtemps et nous sommes régulièrement obligés de le charger via un chargeur ou une batterie externe (Power Bank).

En 2014, la marque française Alcatel en partenariat avec Sunpartner Technologies a présenté un smartphone rechargeable via énergie solaire au MWC de la même année. L’idée était de mettre un film photovoltaïque qui est capable de capter l’énergie diffusée par les rayons solaires, ensuite, il réinjecte cette énergie à la batterie. Cependant, nous n’avons jamais vu ce smartphone dans les boutiques et même si c’était le cas, aujourd’hui, ce dernier n’attirerai pas les foules vu son ancienneté. De plus les smartphones d’aujourd’hui sont trop développés niveaux software, hardware et design.

 

En 2016, une rumeur a circulé qui parlait d’un certain smartphone nommé Delta-V.  Et ce smartphone devrait avoir une belle fiche technique et même un beau design. Il y a même des photos concepts de ce dernier, sauf qu’il n’a pas été annoncé officiellement, ni commercialisé.

 

Pourquoi un smartphone rechargeable avec énergie solaire?

Un smartphone rechargeable avec énergie solaire nous évitera de le charger via USB chaque jour et surtout si vous l’utilisez beaucoup. En outre, cela vous évitera d’acheter une batterie externe (autrement connu sous le nom Power Bank) et de l’emmener partout avec vous. Par ailleurs, la majorité des gens utilisent leur smartphone dans la journée, cela permettrai d’avoir un smartphone avec une excellente autonomie.

Les marques qui produisent des smartphones telles que Samsung, Huawei et Apple doivent focaliser sur l’autonomie, car cela les aidera non seulement à avoir plus de clients, mais aussi ça sera une meilleure expérience pour les utilisateurs. Nous avons déjà vu des smartphones avec une large batterie comme le Huawei P20 Pro qui vient d’être annoncé récemment. Mais nous avons besoin d’un smartphone avec une meilleure autonomie et qui se charge tout seul via l’énergie solaire.

Des coques pour charger les smartphones via énergie solaire :

Il existe des coques qui permettent de charger les smartphones via énergie solaire. Il y a ceux qui rajoutent une batterie externe collée au dos de l’appareil, ces derniers peuvent être chargées via un chargeur USB ou via l’énergie solaire. Cependant, pour le moment, aucune coque qui permet de charger directement la batterie du smartphone sans passer par un chargeur externe n’est valable. On peut les trouver sur les sites de ventes en-ligne, mais ces derniers semblent des arnaques et ces coques ne fonctionnent pas selon les avis de nombres d’utilisateurs.

Tout ceci nous ramène donc a notre dernier article sur les power bank à energie solaire.

 

Si vous voyagez beaucoup, ou vous habitez dans une région où il y a des coupures de courant fréquentes, il est nécessaire d’avoir un Power Bank qui est capable de charger votre smartphone, tablette ou même votre laptop. Et pour cette raison on a choisi trois différentes batteries externes pour que vous puissiez charger vos appareils n’importe où et même s’il n’y a pas de courant électrique.

1- ALLPOWERS 23000mAh

ALLPOWERS 23000mAh est une batterie externe de 23 000 mAh qui peut être chargée à partir d’un chargeur pour une durée de 10 heures, sinon elle peut aussi être chargée par l’énergie solaire pour une durée d’environ 50 heures. Ce Power Bank peut charger plusieurs appareils de différents voltages : 5V, 12V, 16V et 19V.
Le 5V est généralement pour les smartphones et les tablettes, donc vous pouvez l’utilisez pour charger votre smartphone plusieurs fois, disant jusqu’à 8 fois.

Le 12V c’est généralement pour utiliser votre modem adsl quand il n’y a pas de courant électrique, la majorités des modems marchent avec un adaptateur de 12V.

Le 16V et 19V c’est généralement pour les notebooks et les laptops, donc si vous avez un laptop avec une batterie de 4000 mAh par exemple, vous pouvez le recharger avec le ALLPOWERS 23000mAh jusqu’à 5 fois.
Ce power bank est disponible à un prix d’environ 140 euros.

2- CHARGEUR EXTERNE 10000 mAh

Ce Power Bank a deux sorties et il peut charger 2 smartphones en même temps, sa capacité est de 10 000 mAh, ce qui signifie qu’il peut charger un smartphone d’une batterie de 2500 mAh jusqu’à 4 fois, il peut être chargé par un chargeur ou avec l’énergie solair. Et comme il n’est pas assez grand, vous pouvez facilement le mettre dans votre sac et l’utiliser où que vous soyez.
Ce power bank est disponible à un prix d’environ 14 euros.

3- ALLPOWERS Solar Backpack

Le ALLPOWERS Solar Backpack est un sac à dos avec un chargeur portable externe qui se charge à partir de l’énergie solaire, sa capacité est de 6000 mAh, et cela veut dire qu’il peut charger votre smartphone 2 fois. Comme vous voyez sur la photo, le sac à dos a un bon look, et on voit très bien le panneau solaire qui permet de le charger via l’énergie solaire.
Ce sac à dos Power Bank est disponible à un prix d’environ 160 euros.

De nombreux chercheurs sont à pied d’œuvre pour la fabrication de nouvelles générations de biocarburants afin de réduire les importations d’énergie fossile. Il existe déjà une première génération dans laquelle les biocarburants sont obtenus à partir des matières premières agricoles. On a cependant remarqué que celle-ci entrait en concurrence avec les usages alimentaires et industriels de ces matières premières. C’est donc pour cette raison que les chercheurs sont en train de concentrer leurs efforts vers une deuxième et une troisième génération. La deuxième génération permettra de produire du biocarburant à partir de déchets végétaux quand la troisième sera consacrée à l’exploitation des micro-organismes photosynthétiques dont la culture se fait via des bioréacteurs.

Petit rappel sur les biocarburants de première génération

L’émergence de la première génération de biocarburants remonte à plus de 20 ans. Leur obtention est basée sur l’utilisation de plantes riches en sucre, telles que la betterave, et aussi des plantes contenant de l’amidon, dont la pomme de terre. Ces produits agricoles permettent de produire de l’éthanol qui est ensuite mélangé à de l’essence sous certaines proportions. Dans cette première génération, les plantes riches en huile comme le tournesol et le colza sont transformées en biodiesel après les avoir mélangées avec du diesel original. Aujourd’hui, la production de biocarburant avec les matières premières agricole crée une concurrence avec le secteur de l’alimentation et aussi de la papeterie. C’est pourquoi d’autres solutions sont recherchées.

La deuxième génération en cours d’élaboration

Actuellement, les chercheurs travaillent sur le développement de biocarburants de deuxième génération en utilisant les parties non alimentaires des plantes. En d’autres termes, ce sont les déchets des plantes qui serviront à la fabrication de biocarburant. Il s’agit des résidus agricoles, des rémanents forestiers, des cultures à croissance rapide comme l’eucalyptus et le peuplier, ou encore les déchets organiques tels que les boues des stations d’épuration. Avec tous ces éléments, la biomasse sera obtenue et sera convertie en éthanol ou en biodiesel. Il faut dire que présentement, la filière qui sera consacrée à cette deuxième génération n’est pas encore prête même si des démonstrations ont déjà été faites.

Une troisième génération à venir

Après la deuxième génération, une troisième est envisagée et est actuellement au stade de recherche. Il faut dire au passage que celle-ci nécessitera un coût de production élevée ainsi qu’une consommation énergétique importante avec cependant un faible rendement. Pour cette génération, ce ne seront pas des plantes qui seront utilisées, mais des micro-organismes photosynthétiques avec lesquels une production naturelle des molécules à forte valeur énergétique sera réalisée.

Désormais, il est possible de stocker l’énergie électrique issue de la production éolienne ou solaire par le principe du volant d’inertie. Le SISE (Système inertiel de stockage d’énergie) était auparavant mis en pratique pour réguler les machines à vapeur. Il a été travaillé et permet aujourd’hui de réaliser un stockage temporaire de l’énergie sous forme de rotation mécanique. Il faut noter par ailleurs que cette technique est aussi utilisée dans plusieurs autres domaines comme la régulation de fréquence et le stockage et restitution de l’énergie de freinage des véhicules.

Fonctionnement

Généralement, la constitution d’un volant d’inertie moderne comprend une masse qui peut être un anneau ou un tube. Cette masse est fabriquée en fibre de carbone et est entrainée par un moteur électrique. Grâce à l’apport électrique, la masse est tournée en quelques minutes à des vitesses très élevées. En effet pour la plupart des modèles actuels de volant d’inertie, ces vitesses se situent entre 8000 et 16 000 tours/min. La masse continuera de tourner après avoir été lancée, même si son alimentation en électricité n’est plus assurée. Dans tous les cas, l’énergie sera stockée dans le volant d’inertie sous la forme d’une énergie cinétique pour une restitution instantanée. L’énergie sera alors générée et cela entrainera la baisse de la vitesse de rotation du volant d’inertie. Le montage du système se fait sur roulements magnétiques et celui-ci est confiné sous vide au sein d’une enceinte de protection. Cette disposition permet d’obtenir un rendement optimal du dispositif tout en réussissant à prolonger sa durée de stockage.

Avantages et inconvénients du système

Les avantages du SISE sont nombreux. Sa mise en pratique garantit par exemple un haut rendement avec environ 80 % de l’énergie stockée qu’il est possible de restituer. Au niveau de la phase de stockage, les choses se déroulent rapidement en comparaison à une batterie électrochimique. En exploitant le SISE, vous obtiendrez un temps de réponse assez court et la régulation de la fréquence du réseau se fait simplement. Lorsque ce système est mis en pratique, aucune pollution ne s’en dégage. À ce propos, il faut indiquer qu’on n’a pas besoin de produits chimiques ni de combustibles fossiles lors de son fonctionnement. On note toutefois quelques inconvénients avec le SISE dont le temps de stockage qui est limité à environ 15 minutes. Aussi, il est bon d’indiquer que cette technique est plus parfaite pour réguler et optimiser l’énergie d’un système, mais n’assure pas l’obtention d’une durée d’autonomie importante comme c’est le cas avec les batteries électrochimiques.

Lorsque l’énergie est produite par des sources naturelles comme le soleil et le vent, il est nécessaire de les stocker ensuite pour une utilisation en cas de besoin. Cette démarche permet ainsi de bien adapter dans le temps l’offre et la demande en énergie. On procède alors à un stockage dit « stationnaire » qui se présente comme l’un des moyens importants pour soutenir le développement des énergies renouvelables. Pour réaliser ce stockage, il existe une diversité de technologies. Il faut préciser que ces méthodes sont appliquées aussi bien dans le domaine de l’énergie électrique que dans le domaine de l’énergie thermique. Les technologies de stockage se différencient les unes des autres par leur capacité, puissance, durée de stockage et aussi durée de vie. De façon classique, l’électricité est d’abord transformée en énergie potentielle qui doit être stockée avant d’être transformée ensuite en électricité. Voici quelques exemples de ces technologies de stockage.

Le STEP et le CAES

On entend par STEP le système de transfert d’énergie par pompage. Dans cette technologie, l’électricité est exploitée pour pomper de l’eau d’un bassin inférieur vers un bassin supérieur. Le stockage de l’électricité se fait sous la forme de retenue d’eau et est reproduit en cas de besoin en laissant l’eau redescendre à partir de la gravité du bassin supérieur au bassin inférieur, en traversant une turbine. Quant au CAES, il s’agit du stockage de l’énergie par air comprimé. Ici, l’électricité alimente un compresseur dont le rôle est de comprimer de l’air et, par la suite, est stockée au sein de cavernes souterraines. La circulation de l’air se fait des cavernes en direction d’une turbine pour une nouvelle production d’électricité.

Le vecteur hydrogène et les batteries

À travers le vecteur hydrogène, l’électricité permettra de produite de l’hydrogène grâce à un électrolyseur. Le stockage du gaz se déroule ensuite sous forme liquide, solide ou gazeuse avant que sa consommation se fasse à travers une pile à combustible. Il produira de l’eau et de l’électricité après avoir été recombiné en oxygène. Avec les batteries, on effectue le stockage de l’électricité à partir de réactions électrochimiques. En principe, ces réactions permettent la circulation d’ions et d’électrons entre deux électrodes. Il faut savoir qu’avec les batteries, les technologies mises en place sont nombreuses et imposent chacun des composants chimiques. Et ces composants peuvent être différents d’une technologie à une autre. Ce qui fait qu’au final, on se retrouve avec une multitude de batteries pour le stockage de l’énergie issue des énergies renouvelables.

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