Fondée en 2010 par Ben verre, ancien élève du MIT et de Harvard, Altareos Energies développe une idée originale et bien pensée : l’éolienne aéroporté gonflable.
Gonflé à l’hélium, la structure entourant et supportant l’hélice peut monter à des altitudes élevées, où les vents sont bien plus forts. Les éoliennes sont gardées en équilibre par des ancrages au sol, ces même câbles envoient l’électricité produite par la turbine.
Avantages :
– fini les grues, les structures métalliques lourdes
– Temps de montage divisée par 5
– Transport facile.
De plus, cette éolienne est faite pour les vents d’altitudes, donc très forts. Très réactive au vents tournant, on attend des ces éoliennes de très bons rendements.
Greenpod.fr c’est chaque semaine, 3 min d’actu verte et durable avec Georges Pérez le premier présentateur 100 % Biodégradable. C’est un tour de la presse et du web, en images sur les thèmes du développement durable.Tout est dit !!
En tout cas j’aime bien le style, le format et le contenu.
L’encyclopédie virtuelle Ekopedia.org, référence écologique de l’Internet francophone, s’ouvre sur le monde en lançant son projet dans 5 nouvelles langues (anglais, espéranto, italien, polonais et allemand).
Créé à Québec en 2002, Ekopedia est un projet collaboratif unique qui a permis la création, par des milliers de personnes, de plus de 1600 articles en français. Son objectif est de permettre à chacun de trouver et de partager des solutions pour devenir plus autonomes et agir positivement sur l’environnement. Le projet est conçu autour d’un ensemble de sites Internet (un par langue : http://fr.ekopedia.org, http://en.ekopedia.org, http://it.ekopedia.org…) mettant à disposition des informations structurées autour de 12 thèmes (naître, se loger, se nourrir, se vêtir, se déplacer…) visant à répondre à l’ensemble des besoins des individus. Les visiteurs peuvent contribuer au site en cliquant sur le bouton « Modifier » présent sur chaque page.
Le projet Ekopedia crée depuis maintenant 5 ans un impact très positif sur l’environnement grâce aux connaissances et solutions concrètes (applicables ici et maintenant) qu’il véhicule à des centaines de milliers de personnes. Par exemple, dans les 10 articles les plus consultés, on trouve entre autres : le Puits canadien (système de climatisation naturelle), la Maison passive , Construire son habitat, le Bicarbonate de soude, la Conservation des aliments… En un an (de mars 2007 à mars 2008), il y a eu plus de 2 millions de visiteurs uniques sur le projet (en provenance de 199 pays). D’ailleurs, selon Alexa.com le projet francophone (http://fr.ekopedia.org ) est au niveau mondial un des 5 sites les plus visités dans le domaine de l’écologie.
Grâce à la popularité du projet et en raison du fait que ce dernier est unique au monde, de nombreuses personnes ont sollicité la création d’Ekopedia dans leur propre langue. C’est ainsi que le projet est né en anglais, espéranto, italien, polonais et allemand. À titre d’exemple la version italienne, démarrée à la mi-février, est née de l’initiative de Laurence. Traductrice professionnelle indépendante, Laurence souhaitait donner accès aux italophones à un recueil de solutions permettant de construire un monde meilleur. Laurence contacta les administrateurs d’Ekopedia qui l’assistèrent dans le lancement de la nouvelle version (http://it.ekopedia.org ). Après 1 mois et demi passé sur le projet, de nouveaux contributeurs sont apparus et plus de 150 articles ont été créés (Végétarisme, Toit vert, Huiles essentielles, 10 trucs pour sauver la planète…).
Le projet Ekopedia est avant tout une histoire de coeur. Il réunit des personnes passionnées de communiquer les solutions aux défis écologiques d’aujourd’hui et de demain. Plusieurs milliers de personnes ont contribué et contribuent régulièrement au projet, comme éditeurs ou administrateurs. Certains même y passent régulièrement plusieurs heures par jour. Chaque version (langue) est gérée par ses propres administrateurs (au nombre de 12 actuellement) qui améliorent les articles, luttent contre le vandalisme, accueillent et donnent du soutien technique aux nouveaux arrivants (contributeurs et visiteurs).
Internet ouvre la voie à un nouveau modèle de développement par l’innovation. Il y a dans Internet et dans les espaces de travail collaboratif, une capacité de partage du savoir qui refond l’activité économique elle-même sur des bases de coopération et de gratuité. Plus qu’une encyclopédie de l’écologie, Ekopedia est une mine d’informations et de partage pour quiconque s’intéresse à l’environnement. Un livre lu est un livre qui vit, c’est la même chose pour notre projet. Et bien que les statistiques montrent que ce dernier est déjà une référence pour beaucoup d’entre nous, il reste tant de choses à faire, tant d’articles à créer, tant de personnes à sensibiliser sur les solutions possibles, tant de moyens à mettre en œuvre ici, maintenant, au plus vite. Alors que notre société est en plein bouleversement écologique et qu’Internet devient un média incontournable, il devient essentiel (pour ne pas dire vital) de véhiculer des informations efficacement! Pour nous et les générations futures, le projet Ekopedia est le lieu idéal pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.
Que vous soyez étudiant, boulanger, architecte, secrétaire, communicateur, penseur, sans emploi, ou encore premier ministre, les solutions existent! Aidez-nous à les diffuser, devenez contributeur du projet http://Ekopedia.org .
À propos de la Fondation Ékopédia
Afin de soutenir le projet Ekopedia dans sa croissance, un organisme à but non lucratif, la « Fondation Ékopédia » a été créée à Québec (Canada) en septembre 2007. Sa mission est de développer des projets novateurs permettant la sensibilisation des citoyens aux solutions écologiques. Une autre manière de soutenir le projet Ekopedia est de faire un don à la Fondation Ékopédia http://www.fondationekopedia.org.
Les chiffres du site Worldometers sont constamment en mouvement! Conçu par une équipe internationale de développeurs, chercheurs et bénévoles, ce site cherche à rendre disponible des statistiques mondiales à la plus vaste audience dans le monde dans un format simple et qui fait réfléchir.
Vous trouverez des compteurs sur la population mondiale, les états politiques et économiques mais aussi sur l’éducation, l’environnement, l’alimentation, l’eau, l’énergie et la santé. Tous ces chiffres sont générés automatiquement par l’algorithme du site. Les données sont mises à jour dès les nouveaux statistiques disponibles.
Attention : Pour voir les compteurs, il faut avoir JavaScript.
Prendre le vélo au lieu de la voiture, éteindre systématiquement les lumières et les appareils en veille, économiser l’eau, trier et gérer plusieurs poubelles… La vie quotidienne écolo peu parfois paraître contraignante, ces petits gestes indispensables sont souvent des entorses au luxe et à l’idée que l’on peut se faire du confort total dans lequel on aurait parfois envie de se laisser aller pour déstresser complètement et s’oublier 5 minutes.
Un peu comme le jeu Les Sim’s, qui a réussi a prendre en compte certains aspects contraignants de la vie quotidienne, comme le fait de prendre soin de soi ou de visiter parfois les toilettes au risque d’avoir du mal a évoluer, Eco-ego, petit jeu en Flash, vous oblige a trouver un équilibre entre l’écologie et le stress lié aux contraintes.
Par exemple, vous aurez le droit de mettre l’air conditionné si il fait beaucoup trop chaud, mais bien sur, inutile de le régler pour qu’il fonctionne au maximum. Quelques degrés en moins sont largement suffisants.
Si cet aspect du jeu peut peut-être fâcher quelques extrémistes, il peut aussi, avec un peu de chance, réconcilier quelques inconscients jemenfoutistes avec certains gestes simples. En tout cas c’est frais, agréable et ça vient du Japon.
Il fallait bien que ça arrive. Mes rares lecteurs assidus ont du le remarquer, je ne suis plus très prolifique ces derniers temps. En effet, j’ai commencé a collaborer avec une petite société du nom d’e-consommables, qui vend des cartouches d’encre en ligne.
Alors certains me diront, pourquoi pas dans un domaine plus propres que le consomable informatique. 2 Raisons :
1/ Pourquoi choisir forcément un domaine propre alors qu’on peut en choisir un particulièrement polluant et travailler à le rendre propre. Ainsi, sous mon impulsion, e-consommables et la société de recyclage ecologik-buro sont actuellement en train de monter un partenariat pour sensibiliser les acheteurs et leurs permettre de facilement retourner leurs cartouches usagées.
2/ E-consommables.fr utilise un excellent outil de gestion et de comptabilité Open Source du nom d’openSi, développé dans les même locaux et dont le potentiel est plus qu’intéressant. Il permet une optimisation de la gestion d’une boutique en ligne, de gros gains de productivité et donc, au final, des prix affichés particulièrement compétitifs. (Si vous avez une imprimante et connaissez un peu les prix, allez vérifier par vous même).
Je continuerai quand même a poster de temps en temps, selon ma disponibilité (il faut savoir aussi que je marie cet été donc le temps libre risque d’être une denrée rare dans les semaines qui arrivent :))
Par contre, que les utilisateurs du moteur de recherche ne s’inquiètent pas, je continue a le mettre à jour. (malgré le retard accumulé ces dernières semaines dans les demandes de sites a intégrer).
Pour commencer un MMORPG (Massive Multiplayer Online Role Playing Game) est, comme son nom l’indique, un jeu de rôle massivement multijoueur. En clair, on y crée un avatar et on évolue à notre gré dans un monde virtuel permanent où l’on peut potentiellement interagir avec tous les autres joueurs connectés à cet instant. Ces univers existent depuis déjà de nombreuses années. Je me souviens de ma première connexion à la Quatrième Prophétie (T4C) il y a bien 7 ans de cela.
D’ambiances plutôt futuristes ou médiévales fantastiques, ces mondes ont fortement évolués. Plus beaux, plus complexes, plus jouables, plus grands avec des serveurs pouvant accueillir de plus en plus de joueurs en même temps…etc…(Ainsi que plus énergivores hélas)
Aujourd’hui, les plus populaires sont Second Life, World of Warcraft, Eve Online ou Star Wars Galaxy. Pour info, je joue un peu en ce moment au Seigneur des Anneaux Online, si cela intéresse certains d’entre vous, j’y évolue sous le nom de Elvico sur le serveur « Estel ».
« Dans la lignée de la tendance naissante des jeux éthiques SOS-21 est le fruit d’un projet de longue date qui porte sur la thématique du développement durable. Son but est de sensibiliser et d’impliquer les joueurs aux 3 dimensions du développement durable (sociale, économique, environnementale) au travers de leurs actes quotidiens dans un monde virtuel. Par le truchement d’un avatar auquel le joueur fait vivre en ligne des scènes de la vie quotidienne, il permet de comprendre les défis logistiques et techniques liés à son comportement, de pouvoir agir en conséquence, à la maison ou tout près de chez lui, en individuel ou en tribus, et comparer ses actes à ceux des autres, sur des critères pertinents et à l’échelle de nombreux usagers. »(source : SOS-21).
L’immersion se passe donc dans un univers parallèle au notre, car il semblerai d’après la démonstration disponible sur le site, que l’on puisse choisir notre région de vie sur une carte de France. Connectés, nous serions virtuellement confrontés à la vie quotidienne sur des problématiques de développement durable. En somme, cela ressemble fortement au jeu Sim’s Online en version écolo. (Sim’s Online étant la version massivement multijoueur du très connu Sim’s. Il n’est pas disponible en Europe pour le moment).
Hélas, l’impression que j’ai en évoluant sur le site n’est pas très bonne. Ayant déjà suivi la sortie de nombreux univers en ligne, je pense ne pas trop m’avancer en disant que la date annoncée de lancement à l’été 2007 me semble très optimiste.
Un monde virtuel unique ou des milliers de personnes se connectent et interagissent nécessite de nombreux mois de tests. Le seul et unique moyen de tester et de finaliser un jeu massivement joueur est de passer par une longue période de bêta-test où des milliers de joueurs volontaires se connectent pour évoluer dans l’univers et ainsi faire remonter les problèmes. Il faut donc un site web adapté à la gestion des bugs, des forums pour que joueurs et développeurs débattent sur des sujets tels que les évolutions possibles, le gameplay, les problèmes rencontrés…Etc…
Bref, la sortie d’un tel univers nécessite beaucoup d’énergie et de volonté (et beaucoup d’argent). De plus, je me suis inscrit il y a quelques mois de cela, je n’ai jamais rien reçu, ni newsletter, ni confirmation..rien..
Dommage, l’idée est intéressante, j’espère que le projet ne finira pas à la poubelle.
Quelqu’un ici en sait il plus que ce qui est écrit sur le site ?
Il y a quelques mois de cela, l’idée de générer de l’électricité grâce aux machines dans des salles de muscu m’avait effleuré l’esprit. Comme pour les lampes a dynamo, pourquoi ne pas récupérer l’énergie de votre vélo d’appartement ou de votre rameur pour recharger votre portable ou mieux, vous éclairer ou faire marcher la télé pendant que vous pédalez….
Dans une salle de sport, toute une batterie de ces machines pourrait peut-être faire baisser la facture électrique.
J’imaginais même réduire le prix d’abonnement des meilleurs pédaleurs ou rameurs, histoire de les motiver encore plus, pour leurs santés et leurs portefeuilles :)
La bonne blague était même d’avoir imaginé un système ou un patron peu scrupuleux pouvait revendre des dopants à ses clients pour améliorer ses performances énergétiques… Allez expliquer aux douaniers que l’EPO dans la valise là, c’est pour lutter contre le réchauffement climatique :)))
Bref, blague à part, les Américains sont encore passés par là et apparemment ça marche déjà.
Petit cocorico quand même, le Lucien dans le reportage a un fort accent français :)
Même si l’énergie générée ne doit pas représenter grand chose, ce système présente quand même l’avantage de faire d’une pierre trois coups : vous faire du bien, réduire la facture électrique et lutter contre le réchauffement.
Et si toutes les salles de sports du monde étaient équipées ainsi, ça représenterai peut-être l’énergie d’un petit parc éolien. Pourquoi pas :)
Merci à Julie qui m’a fait découvrir ce nouvel outil très sympathique et à priori indispensable à tous les internautes écolos. (Ainsi que de m’avoir tiré de ma torpeur latente qui m’a litéralement empéché de poster des articles au cours des 2 dernières semaines :) )
Voici donc la toolbar ecoloinfo.
L’idée est de regrouper dans une barre : un moteur de recherche, des liens classés vers des sites sur l’écologie, un lecteur de flux RSS pré-sélectionnés, un notificateur d’email, un lanceur de programme, la météo de votre ville…Etc…
Il y aurait de nombreuses idées à creuser et d’évolutions a implémenter, j’espère que ce n’est qu’une première mouture.
J’ai proposé à Anne-Sophie de rajouter le moteur ekOolos dans les choix de recherche, ça pourrait rendre cette barre encore plus cohérente.
En tout cas, voilà encore une initiative personnelle comme je les aime, à suivre de près, d’autant plus que c’est bien évidement à but non lucratif.