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Photostore developement photo imprim vert

Photostore est une imprimerie basée à Meylan (du coté de Grenoble) qui s’est orentée vers l’impression verte. Pour avoir visité les locaux récemment, je peux assurer qu’ils méritent amplement leur label Imprim’vert.

L’équipe cherche constamment a améliorer les processus, trouver des nouvelles technologies et de nouveaux procédés pour favoriser la protection de l’environnement. Zéro rejet est une règle d’or. Le tri est ultra sélectif, l’encre est végétale et le papier recyclé ou issue de forêts maîtrisées.

Et lorsque, dans la chaîne de production, certains procédés n’offrent pas un niveau écologique acceptable, une veille technologique est mise en place pour remplacer au plus vite le procédé en question.

Exactement comme sur photoways ou photoweb, ses principaux concurrents non vert, on peut bien sur tirer ses photos, mais aussi créer des albums, des calendriers ou des agendas personnalisés. Et bien sur, la qualité est au rendez-vous.

Vous pouvez y aller les yeux fermés, Photostore, c’est du vrai propre et du vrai pro :)

UPDATE : Photostore est maintenant fermé.

Quelques vidéos pour l’illustrer :)

La guitare électrique

La playstéch

Pour un ordi il faut y aller a 3 :)

Si vous cherchez à optimiser votre consommation énergétique pour que votre smartphone tient la journée ou encore plus même si vous l’utilisez beaucoup, voici quelques astuces qui peuvent vous aider à avoir une meilleure autonomie afin d’optimiser votre consommation énergétique.

1- Remplacez les applications gourmandes par des applications dites (Lite)

Facebook Lite application

Facebook Lite application

Parmi les applications gourmandes que presque tout le monde utilise sont Facebook et Facebook Messenger. Ces deux dernières consomment beaucoup d’énergie ainsi qu’elles prennent beaucoup d’espace de la mémoire et de la RAM. Afin de remédier à ce problème, Facebook a développé Facebook Lite et Messenger Lite qui sont des versions beaucoup moins gourmandes, malheureusement la version Lite pour Messenger n’est pas encore disponible pour IOS.

2- Utilisez le mode automatique de la luminosité de l’écran

Luminosité automatique de l'écran

Luminosité automatique de l’écran

En utilisant le mode automatique de la luminosité d’écran, le smartphone détecte automatiquement si vous êtes dans un lieu sombre ou lumineux, il ajuste la luminosité de l’écran selon le lieu dans lequel vous êtes, par exemple, si vous êtes dans votre chambre avec une lumière éteinte, la luminosité de l’écran sera automatiquement baissée.

3- Désinstallez les applications que vous n’utilisez pas

Désinstaller une application Android

Désinstaller une application Android

Sur nos smartphones, il y a toujours des applications qu’on n’utilise pas, comme Hangout par exemple, ces applications fonctionnent à l’arrière-plan du mobile et elles consomment de l’énergie, le mieux à faire et de désinstaller ce genre d’applications, et si ce n’est pas possible, désinstallez les mises à jour  et désactivez l’application afin qu’elle ne consomme rien d’énergie ni de mémoire.

4- Utilisez le mode “batterie ultra” lorsque votre smartphone est dans votre poche

Mode batterie ultra

Mode batterie ultra
Source : XDA Developers

Le mode batterie ultra rend votre smartphone comme s’il s’agit d’un téléphone basique. En utilisant ce mode, aucune application ne consomme de l’énergie. Il est préférable de l’utiliser lorsque votre smartphone est dans votre poche ou lorsque vous travaillez.

5- Utilisez un Power Bank rechargeable via l’énergie solaire

Power Bank rechargeable via énergie solaire

Power Bank rechargeable via énergie solaire

De nos jours, il existe des Power Bank (batterie externes) rechargeable via l’énergie solaire, ces dernières permettent de recharger votre smartphone. Il existe plusieurs modèles concernant les capacités, il y a celles qui peuvent charger un smartphone jusqu’à trois fois.

Power Bank solaire 24000 mAh marque OLEBR sur Amazon ici.

 

L’impression en 3D est généralement présentée comme moyen écologique qui permet de mettre fin à la production de masse. La diminution de la consommation d’énergie, la baisse de la production de déchets, et la fin de l’obsolescence programmée sont les principaux atouts écologiques de cette dernière. 

Avec l’impression en 3D, on peut fabriquer de nombreux objets personnalisés selon le besoin des consommateurs. Ainsi, on peut les fabriquer sur mesure, comme il est demandé par le client.

Afin d’imprimer un objet en 3D, il est nécessaire d’avoir une imprimante 3D, un ordinateur, un logiciel, un fichier numérique et de la matière première. Si tous les objets étaient imprimés en 3D, cela veut dire que c’est la fin des entrepôts et des transports de marchandises et des usines manufacturières. En outre, développer l’impression 3D permet d’obtenir les objets directement chez les utilisateurs.

L’impression 3D s’oppose aux méthodes traditionnelles de fabrication soustractive par découpage ponçage, ou fraisage. Elle repose sur le principe de la fabrication additive, en superposant couche par couche un matériau (métal, plastique, béton alvéolaire, …) afin de fabriquer un objet. Parmi ses avantages, il n’y a pas de chutes, le poids de l’objet est équivalent à la quantité de matière utilisée pour sa fabrication.

Parmi les points négatifs de l’impression en 3D, on retrouve l’utilisation des filaments en plastique fondus, en effet certains d’entre eux émettent des composés organiques volatils toxiques (COV).

A part le PLA qui est biosourcé, la majorité des plastiques qui sont utilisés dans les filaments sont issus d’énergies fossiles. Des start-up se lancent sur le segment des filaments à base de plastiques recyclés afin d’avoir plus d’éco-conception. Par exemple, il y a Armor 3D qui recycle des toners d’imprimante et des pots de yaourts. Certains start-up américaines comme Refil et 3dbrooklyn recyclent la matière des emballages alimentaires, des bouteilles d’eau,  du plastique automobile et de la vaisselle en plastique.

De nombreuses start-up se sont également spécialisées dans le développement d’extrudeuses, ces dernières permettent de broyer sur place les déchets avant de les fondre afin d’obtenir son propre filament d’impression 3D. Ces solutions permettent d’un coté le développement d’une économie circulaire locale, et d’un autre coté elles simplifient la gestion des déchets. Par exemple il y a la start-up française Plast’if  qui développe un broyeur de déchets plastique en PP, PS, et PET relié à une imprimante 3D qui les transforme en nouveaux objets imprimés en 3D. C’est le même cas pour FilaMaker, ProtoCycler et 3DEvo.

Source

Chez les geeks et les amoureux de la high-tech, les smartphones sont remplis d’applications qui au fil du temps se révèlent inutiles ou du moins, inutilisées. Pourtant, un certains nombre se révèlent intéressantes et si vous cherchez un peu, vous trouverez des applications où on retrouve des astuces et des guides, des nouveautés en rapport avec l’écologie…, voici une première sélection des apps « écologiques » qui nous ont plus.

1- Climat HD :

Couverture
ClimatHD est l’application interactive de Météo-France. Elle s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent avoir plus d’informations sur le réchauffement climatique en France. L’application propose une visualisation intégrée de l’évolution passée et future du climat, à l’échelle nationale et pour chacune des 22 régions de France métropolitaine.

L’interface de l’application est belle, ainsi qu’on peut l’utiliser facilement. ClimatHD permet de visualiser les impacts du réchauffement climatique, non seulement au niveau national ainsi que pour l’ensembles des 22 régions de la métropole française.

 

2- YesWeGreen :

Couverture

YesWeGreen est une application où vous allez trouver des commerces et des restaurants où déguster des produits locaux, des FabLabs où bricoler, des meubles de créateurs upcyclés, des vêtements, des endroits où vous pouvez graisser les roulements de votre trottinette, resserrer les freins de votre vélo, etc.

Cette application vous permet de trouver les meilleurs endroits écologique prés de chez vous. Elle a une interface simple, et elle est totalement gratuite sur les deux plateformes Android et IOS.

3- Planet Ocean

Couverture

Pour préserver les poissons qui sont en voie de disparition et avoir une pêche durable, il existe l’application Planet Ocean qui saura vous guider dans vos choix en vous aidant à identifier les espèces gérées durablement. L’application répertorie 100 espèces de poissons, coquillages et crustacés selon leur provenance, l’état de leur stock et leurs techniques de pêche.

L’inteface de cette application est simple et très facile à utiliser.

 

De nos jours, dans le monde entier, presque tout le monde possède un smartphone. Cependant la batterie de ce dernier ne tient toujours pas longtemps et nous sommes régulièrement obligés de le charger via un chargeur ou une batterie externe (Power Bank).

En 2014, la marque française Alcatel en partenariat avec Sunpartner Technologies a présenté un smartphone rechargeable via énergie solaire au MWC de la même année. L’idée était de mettre un film photovoltaïque qui est capable de capter l’énergie diffusée par les rayons solaires, ensuite, il réinjecte cette énergie à la batterie. Cependant, nous n’avons jamais vu ce smartphone dans les boutiques et même si c’était le cas, aujourd’hui, ce dernier n’attirerai pas les foules vu son ancienneté. De plus les smartphones d’aujourd’hui sont trop développés niveaux software, hardware et design.

 

En 2016, une rumeur a circulé qui parlait d’un certain smartphone nommé Delta-V.  Et ce smartphone devrait avoir une belle fiche technique et même un beau design. Il y a même des photos concepts de ce dernier, sauf qu’il n’a pas été annoncé officiellement, ni commercialisé.

 

Pourquoi un smartphone rechargeable avec énergie solaire?

Un smartphone rechargeable avec énergie solaire nous évitera de le charger via USB chaque jour et surtout si vous l’utilisez beaucoup. En outre, cela vous évitera d’acheter une batterie externe (autrement connu sous le nom Power Bank) et de l’emmener partout avec vous. Par ailleurs, la majorité des gens utilisent leur smartphone dans la journée, cela permettrai d’avoir un smartphone avec une excellente autonomie.

Les marques qui produisent des smartphones telles que Samsung, Huawei et Apple doivent focaliser sur l’autonomie, car cela les aidera non seulement à avoir plus de clients, mais aussi ça sera une meilleure expérience pour les utilisateurs. Nous avons déjà vu des smartphones avec une large batterie comme le Huawei P20 Pro qui vient d’être annoncé récemment. Mais nous avons besoin d’un smartphone avec une meilleure autonomie et qui se charge tout seul via l’énergie solaire.

Des coques pour charger les smartphones via énergie solaire :

Il existe des coques qui permettent de charger les smartphones via énergie solaire. Il y a ceux qui rajoutent une batterie externe collée au dos de l’appareil, ces derniers peuvent être chargées via un chargeur USB ou via l’énergie solaire. Cependant, pour le moment, aucune coque qui permet de charger directement la batterie du smartphone sans passer par un chargeur externe n’est valable. On peut les trouver sur les sites de ventes en-ligne, mais ces derniers semblent des arnaques et ces coques ne fonctionnent pas selon les avis de nombres d’utilisateurs.

Tout ceci nous ramène donc a notre dernier article sur les power bank à energie solaire.

 

De nombreux chercheurs sont à pied d’œuvre pour la fabrication de nouvelles générations de biocarburants afin de réduire les importations d’énergie fossile. Il existe déjà une première génération dans laquelle les biocarburants sont obtenus à partir des matières premières agricoles. On a cependant remarqué que celle-ci entrait en concurrence avec les usages alimentaires et industriels de ces matières premières. C’est donc pour cette raison que les chercheurs sont en train de concentrer leurs efforts vers une deuxième et une troisième génération. La deuxième génération permettra de produire du biocarburant à partir de déchets végétaux quand la troisième sera consacrée à l’exploitation des micro-organismes photosynthétiques dont la culture se fait via des bioréacteurs.

Petit rappel sur les biocarburants de première génération

L’émergence de la première génération de biocarburants remonte à plus de 20 ans. Leur obtention est basée sur l’utilisation de plantes riches en sucre, telles que la betterave, et aussi des plantes contenant de l’amidon, dont la pomme de terre. Ces produits agricoles permettent de produire de l’éthanol qui est ensuite mélangé à de l’essence sous certaines proportions. Dans cette première génération, les plantes riches en huile comme le tournesol et le colza sont transformées en biodiesel après les avoir mélangées avec du diesel original. Aujourd’hui, la production de biocarburant avec les matières premières agricole crée une concurrence avec le secteur de l’alimentation et aussi de la papeterie. C’est pourquoi d’autres solutions sont recherchées.

La deuxième génération en cours d’élaboration

Actuellement, les chercheurs travaillent sur le développement de biocarburants de deuxième génération en utilisant les parties non alimentaires des plantes. En d’autres termes, ce sont les déchets des plantes qui serviront à la fabrication de biocarburant. Il s’agit des résidus agricoles, des rémanents forestiers, des cultures à croissance rapide comme l’eucalyptus et le peuplier, ou encore les déchets organiques tels que les boues des stations d’épuration. Avec tous ces éléments, la biomasse sera obtenue et sera convertie en éthanol ou en biodiesel. Il faut dire que présentement, la filière qui sera consacrée à cette deuxième génération n’est pas encore prête même si des démonstrations ont déjà été faites.

Une troisième génération à venir

Après la deuxième génération, une troisième est envisagée et est actuellement au stade de recherche. Il faut dire au passage que celle-ci nécessitera un coût de production élevée ainsi qu’une consommation énergétique importante avec cependant un faible rendement. Pour cette génération, ce ne seront pas des plantes qui seront utilisées, mais des micro-organismes photosynthétiques avec lesquels une production naturelle des molécules à forte valeur énergétique sera réalisée.

Lorsque l’énergie est produite par des sources naturelles comme le soleil et le vent, il est nécessaire de les stocker ensuite pour une utilisation en cas de besoin. Cette démarche permet ainsi de bien adapter dans le temps l’offre et la demande en énergie. On procède alors à un stockage dit « stationnaire » qui se présente comme l’un des moyens importants pour soutenir le développement des énergies renouvelables. Pour réaliser ce stockage, il existe une diversité de technologies. Il faut préciser que ces méthodes sont appliquées aussi bien dans le domaine de l’énergie électrique que dans le domaine de l’énergie thermique. Les technologies de stockage se différencient les unes des autres par leur capacité, puissance, durée de stockage et aussi durée de vie. De façon classique, l’électricité est d’abord transformée en énergie potentielle qui doit être stockée avant d’être transformée ensuite en électricité. Voici quelques exemples de ces technologies de stockage.

Le STEP et le CAES

On entend par STEP le système de transfert d’énergie par pompage. Dans cette technologie, l’électricité est exploitée pour pomper de l’eau d’un bassin inférieur vers un bassin supérieur. Le stockage de l’électricité se fait sous la forme de retenue d’eau et est reproduit en cas de besoin en laissant l’eau redescendre à partir de la gravité du bassin supérieur au bassin inférieur, en traversant une turbine. Quant au CAES, il s’agit du stockage de l’énergie par air comprimé. Ici, l’électricité alimente un compresseur dont le rôle est de comprimer de l’air et, par la suite, est stockée au sein de cavernes souterraines. La circulation de l’air se fait des cavernes en direction d’une turbine pour une nouvelle production d’électricité.

Le vecteur hydrogène et les batteries

À travers le vecteur hydrogène, l’électricité permettra de produite de l’hydrogène grâce à un électrolyseur. Le stockage du gaz se déroule ensuite sous forme liquide, solide ou gazeuse avant que sa consommation se fasse à travers une pile à combustible. Il produira de l’eau et de l’électricité après avoir été recombiné en oxygène. Avec les batteries, on effectue le stockage de l’électricité à partir de réactions électrochimiques. En principe, ces réactions permettent la circulation d’ions et d’électrons entre deux électrodes. Il faut savoir qu’avec les batteries, les technologies mises en place sont nombreuses et imposent chacun des composants chimiques. Et ces composants peuvent être différents d’une technologie à une autre. Ce qui fait qu’au final, on se retrouve avec une multitude de batteries pour le stockage de l’énergie issue des énergies renouvelables.

Le but de l’autoconsommation est de parvenir à la production et à la consommation de façon locale de l’énergie solaire produite par les panneaux solaires. Il n’est pas visé une indépendance énergétique à travers cette approche, mais  plutôt une réduction de la consommation électrique provenant du réseau ERDF.

Il faut dire que la plupart des installations photovoltaïques qu’on aperçoit sur les toits sont destinées à la revente de l’énergie. Et donc, l’électricité produite à partir de ces panneaux solaires est revendue à ERDF, et ce par la signature de contrats qui ont une durée de 20 ans.

Aujourd’hui, l’autoconsommation est un nouveau concept dont le fonctionnement ne dépend pas forcément des aides de l’État. Il faut cependant noter que les puissances dont on a besoin en autoconsommation ne sont pas aussi importantes que celles raccordées au réseau. Le développement de l’autoconsommation repose sur des bases plus sûres fortement en relation avec les prix du marché.

Pour la mise en place d’un système photovoltaïque en autoconsommation, on réalise le raccordement direct d’un ensemble d’éléments à un tableau électrique, dont principalement un panneau solaire et un micro onduleur. Et lorsque le soleil brille, le panneau produit de l’électricité qui sera convertie en 230V environ par le micro onduleur. Une injection directe de l’électricité se fait au niveau du réseau domestique pour une consommation. Quand il n’y a pas de soleil, l’électricité entière du réseau est consommée. Il faut noter que toute électricité qui a été consommée par ce principe n’est pas prise sur le réseau. Cela dit, des économies seront réalisées sur sa facture d’électricité.

Les avantages de ce système sont qu’aucun déchet ou pollution n’est issu de l’exploitation. Le fonctionnement se fait en silence et vous n’y remarquerez pas de mouvement. On note aussi le fait que les opérations de maintenance soient limitées, et il faut ajouter en outre que les garanties des éléments utilisés peuvent être importantes selon les marques. Il est également bon d’indiquer que l’investissement que nécessite ce système n’est pas important et l’installation des équipements se fait facilement. À ce propos, les panneaux solaires peuvent être posés dans divers endroits comme un jardin idéalement orienté. Vous n’aurez pas besoin non plus de faire une demande de subvention pour profiter de ce système.

Il y a tout de même un petit inconvénient à noter avec cette technologie. C’est le fait que la production de l’électricité en journée soit parfois inadéquate avec les besoins de consommation d’un ménage, avec un pic au zénith.

Et (et heureusement quand même !) plus d’énergie renouvelable.

Et, en fait, plus de nucléaire aussi…

Allez dire aux 3 milliards d’habitants des pays émergents : consommer moins, roulez à vélo, n’utilisez pas de machine a laver, ils vous riront au nez !… ils en sortent à peine :)

Allez dire la même chose aux 1 milliards d’habitant du G7, ils vous riront au nez !…t’es dingue ou quoi ?

N’oublions pas que depuis la fin de la guerre froide, c’est la maitrise de l’énergie qui est à l’origine de la plupart des guerres.

Alors en attendant de se prendre un de ces murs qui nous attend forcément, regardons ce qu’il se passe de ce coté, celui de l’énergie.

Dans cet article de la Chronique Agora Edito matière première, Ne dites pas encore au revoir à votre Range Rover, on peut lire a quel point l’exploitation du Gaz de Schiste a boosté l’économie US. Sur les 3% de croissance du PIB US estimé en 2012, environ 1% serait dû au gaz de schiste. C’est juste énorme, le prix de l’unité de gaz a chuté, de 8$ en 2008 à 2,45$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

Du coté du Charbon, ça cartonne aussi, 2ième source d’énergie au monde (27 %) derrière le pétrole (33 %) et devant le gaz (21 %) et le nucléaire (6 %). Si dans les prochaines décennies, il risque de perdre sa 2ième place au profit du gaz, il n’en reste pas moins l’énergie préféré des pays émergents et reste en croissance soutenu lui aussi. Une chance pour nos régions ?

Et la solaire dans tout ça ? massacré ces derniers temps, le solaire pourrai bien revenir en force ces prochaines années. Voici ce que nous raconte l’EMP. L’Allemagne a produit avec le solaire l’équivalent de 20 centrales nucléaires il y a quelques jours.

Et quand je disais moins de nucléaire… en fait 80 centrales nucléaires sont en constructions en ce moment dans le monde.

Alors, heureux ?

Que voulez vous, sans énergie, sans matières premières, je n’aurais pas l’ordinateur, le serveur web et le réseau d’information me permettant de diffuser cet article, et vous de le lire. Le monde est fou :)

Bonne journée a tous.

Exploitation des sables bitumineux, Alberta, Canada

Exploitation des sables bitumineux, Alberta, Canada

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