Prendre le vélo au lieu de la voiture, éteindre systématiquement les lumières et les appareils en veille, économiser l’eau, trier et gérer plusieurs poubelles… La vie quotidienne écolo peu parfois paraître contraignante, ces petits gestes indispensables sont souvent des entorses au luxe et à l’idée que l’on peut se faire du confort total dans lequel on aurait parfois envie de se laisser aller pour déstresser complètement et s’oublier 5 minutes.
Un peu comme le jeu Les Sim’s, qui a réussi a prendre en compte certains aspects contraignants de la vie quotidienne, comme le fait de prendre soin de soi ou de visiter parfois les toilettes au risque d’avoir du mal a évoluer, Eco-ego, petit jeu en Flash, vous oblige a trouver un équilibre entre l’écologie et le stress lié aux contraintes.
Par exemple, vous aurez le droit de mettre l’air conditionné si il fait beaucoup trop chaud, mais bien sur, inutile de le régler pour qu’il fonctionne au maximum. Quelques degrés en moins sont largement suffisants.
Si cet aspect du jeu peut peut-être fâcher quelques extrémistes, il peut aussi, avec un peu de chance, réconcilier quelques inconscients jemenfoutistes avec certains gestes simples. En tout cas c’est frais, agréable et ça vient du Japon.
VeoSearch est un moteur de recherche qui n’a que 2 mois d’existence et je l’espère, un grand avenir.
Les particularités ? les voila :
– VeoSearch est un moteur de recherche qui permet de chercher en 1 clic sur 4 moteurs différents (google, yahoo, ask et MSN) (vivement Exalead :) )
– Veosearch reverse 50% des revenus a des associations ou des ONG’s qui proposent des projets spécifiques. Ils sont présentés en vidéo sur le site.
– VeoSearch propose aux utilisateurs qui s’inscrivent de suivre 5 projets et de s’informer sur leurs financements.
Ce moteur a été créé par Arthur et Guillaume, 2 passionnés, qui après de nombreuses missions humanitaires, ont décidé de mettre toutes leurs énergies au service de VeoSearch et ainsi, lever des fonds.
Alors sans doute allez vous aimer Oui.net. « L’Observatoire des Usages de l’Internet est une association Montpelliéraine qui se propose depuis quelques années d’observer , d’analyser et de faire connaître des usages de l’internet porteurs de plus values sociales et citoyennes. »
Ainsi on y parlera de Licence libre, de fracture numérique, de l’utilisation d’internet pour les collectes de fonds pour les ONGs, d’open Source …Etc…
Trouvé sur 01net, un article sur les projets de la commission européenne en matière d’économie d’énergie sur le matériel informatique.
Alors bientôt, sans doute, des stickers indiquant la consommation des ordinateurs mis en vente avec une note de A à G. Pas mal !
Vivement qu’ils s’attaquent à la manière dont sont fabriqués ces produits et à la manière dont ils sont recyclés. Ainsi je pense qu’on aura quasiment fait le tour du sujet.
Pour commencer un MMORPG (Massive Multiplayer Online Role Playing Game) est, comme son nom l’indique, un jeu de rôle massivement multijoueur. En clair, on y crée un avatar et on évolue à notre gré dans un monde virtuel permanent où l’on peut potentiellement interagir avec tous les autres joueurs connectés à cet instant. Ces univers existent depuis déjà de nombreuses années. Je me souviens de ma première connexion à la Quatrième Prophétie (T4C) il y a bien 7 ans de cela.
D’ambiances plutôt futuristes ou médiévales fantastiques, ces mondes ont fortement évolués. Plus beaux, plus complexes, plus jouables, plus grands avec des serveurs pouvant accueillir de plus en plus de joueurs en même temps…etc…(Ainsi que plus énergivores hélas)
Aujourd’hui, les plus populaires sont Second Life, World of Warcraft, Eve Online ou Star Wars Galaxy. Pour info, je joue un peu en ce moment au Seigneur des Anneaux Online, si cela intéresse certains d’entre vous, j’y évolue sous le nom de Elvico sur le serveur « Estel ».
« Dans la lignée de la tendance naissante des jeux éthiques SOS-21 est le fruit d’un projet de longue date qui porte sur la thématique du développement durable. Son but est de sensibiliser et d’impliquer les joueurs aux 3 dimensions du développement durable (sociale, économique, environnementale) au travers de leurs actes quotidiens dans un monde virtuel. Par le truchement d’un avatar auquel le joueur fait vivre en ligne des scènes de la vie quotidienne, il permet de comprendre les défis logistiques et techniques liés à son comportement, de pouvoir agir en conséquence, à la maison ou tout près de chez lui, en individuel ou en tribus, et comparer ses actes à ceux des autres, sur des critères pertinents et à l’échelle de nombreux usagers. »(source : SOS-21).
L’immersion se passe donc dans un univers parallèle au notre, car il semblerai d’après la démonstration disponible sur le site, que l’on puisse choisir notre région de vie sur une carte de France. Connectés, nous serions virtuellement confrontés à la vie quotidienne sur des problématiques de développement durable. En somme, cela ressemble fortement au jeu Sim’s Online en version écolo. (Sim’s Online étant la version massivement multijoueur du très connu Sim’s. Il n’est pas disponible en Europe pour le moment).
Hélas, l’impression que j’ai en évoluant sur le site n’est pas très bonne. Ayant déjà suivi la sortie de nombreux univers en ligne, je pense ne pas trop m’avancer en disant que la date annoncée de lancement à l’été 2007 me semble très optimiste.
Un monde virtuel unique ou des milliers de personnes se connectent et interagissent nécessite de nombreux mois de tests. Le seul et unique moyen de tester et de finaliser un jeu massivement joueur est de passer par une longue période de bêta-test où des milliers de joueurs volontaires se connectent pour évoluer dans l’univers et ainsi faire remonter les problèmes. Il faut donc un site web adapté à la gestion des bugs, des forums pour que joueurs et développeurs débattent sur des sujets tels que les évolutions possibles, le gameplay, les problèmes rencontrés…Etc…
Bref, la sortie d’un tel univers nécessite beaucoup d’énergie et de volonté (et beaucoup d’argent). De plus, je me suis inscrit il y a quelques mois de cela, je n’ai jamais rien reçu, ni newsletter, ni confirmation..rien..
Dommage, l’idée est intéressante, j’espère que le projet ne finira pas à la poubelle.
Quelqu’un ici en sait il plus que ce qui est écrit sur le site ?
Il y a quelques mois de cela, l’idée de générer de l’électricité grâce aux machines dans des salles de muscu m’avait effleuré l’esprit. Comme pour les lampes a dynamo, pourquoi ne pas récupérer l’énergie de votre vélo d’appartement ou de votre rameur pour recharger votre portable ou mieux, vous éclairer ou faire marcher la télé pendant que vous pédalez….
Dans une salle de sport, toute une batterie de ces machines pourrait peut-être faire baisser la facture électrique.
J’imaginais même réduire le prix d’abonnement des meilleurs pédaleurs ou rameurs, histoire de les motiver encore plus, pour leurs santés et leurs portefeuilles :)
La bonne blague était même d’avoir imaginé un système ou un patron peu scrupuleux pouvait revendre des dopants à ses clients pour améliorer ses performances énergétiques… Allez expliquer aux douaniers que l’EPO dans la valise là, c’est pour lutter contre le réchauffement climatique :)))
Bref, blague à part, les Américains sont encore passés par là et apparemment ça marche déjà.
Petit cocorico quand même, le Lucien dans le reportage a un fort accent français :)
Même si l’énergie générée ne doit pas représenter grand chose, ce système présente quand même l’avantage de faire d’une pierre trois coups : vous faire du bien, réduire la facture électrique et lutter contre le réchauffement.
Et si toutes les salles de sports du monde étaient équipées ainsi, ça représenterai peut-être l’énergie d’un petit parc éolien. Pourquoi pas :)
L’idée est de récupérer l’air mis en mouvement par les véhicules pour faire tourner des éoliennes.
C’est sans doute une belle utopie car il faudrait un sacré paquet de ces éoliennes pour produire un peu d’électricité. De plus, cela augmenterai sans doute la résistance à l’air des véhicules qui auraient du coup besoin de plus d’énergie pour avancer.
Cela a malgré tout le mérite d’être une idée originale, imaginée par un étudiant de l’université de l’Arizona.
50 millions de téléphones portables actifs en France en 2006.
La durée moyenne de conservation d’un mobile avant le prochain rachat est de 18 mois, en France.
7 à 10 millions de tonnes de Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE) sont produits par les Européens chaque année.
Moins de 10% des DEEE étaient collecté proprement en France en 2006.
Aujourd’hui, les DEEE les mieux traités sont les appareils électroménagers. Plusieurs raisons à cela : ils existent depuis plus longtemps que les appareils électroniques, ont une durée de vie plus longue, sont de conceptions beaucoup moins complexe et ne deviennent pas obsolètes au bout de 3 ans comme les ordinateurs ou les téléphones portables.
L’urgence est donc plutôt du coté des déchets électroniques, et d’autant plus qu’ils sont bien plus dangereux. Par exemple, sur les mobiles de la génération précédente, le cadmium présent dans une batterie peut polluer jusqu’à 600 000 litres d’eau.
Heureusement, en cette deuxième partie de décennie, la sensibilisation du public aux problèmes environnementaux est exponentielle. Les pouvoirs publics sortent des réglementations intéressantes et des associations ou des sociétés se lancent dans l’aventure du recyclage.
S’il existe depuis 1999, en France, une réglementation en vigueur pour la collecte et le recyclage des piles et accumulateurs (Décret 999-374 du 12 Mai 1999), ce n’est que depuis 2005 qu’est imposé la collecte et le recyclage des téléphones mobiles usagés (Décret 2005-829 du 20 Juillet 2005), traduction d’une directive européenne datant de 2003.
Suivant la hiérarchie environnementale préconisée par la directive DEEE, le traitement est effectué suivant 4 filières :
1. Réutilisation : Les combinés en bon état nécessitant peu de réparations peuvent être remis en vente sur les marchés émergeant
2. Récupération des composants : Les composants des téléphones endommagés sont récupérés afin de pouvoir être utilisés comme pièces détachées.
3. Recyclage des matériaux : Les téléphones très anciens ou très sérieusement endommagés sont traités pour récupérer les matières premières.
4. Elimination : Grâce aux étapes précédentes, moins de 1% du volume des téléphones collecté est éliminé vers les décharges. Certaines matières sont incinérées pour la production d’énergie au plan local.
Il est vrai que c’est loin d’être parfait, mais l’avancée est là et bien là.
Voici la liste des organismes que j’ai identifié à ce jour, ils ont souvent des points de collecte dans toute la France, n’hésitez pas aller sur leurs sites si vous avez gardé de vieux mobiles dans vos tiroirs.
mobile-vert.com est une société qui propose une solution de recyclage des téléphones mobiles usagés (batteries et chargeurs compris) et qui respecte un engagement social en ayant mis en place un partenariat avec les Ateliers du Bocage et Triem, deux entreprises de réinsertion par le travail appartenant au mouvement Emmaüs.
mobile-recyclage.com est une association du Sud-Ouest qui propose de leur faire parvenir gratuitement vos téléphones en payant les frais d’envoi et soutient le Sidaction grâce à l’argent généré.
fonebak.fr est une société internationale présente dans plusieurs pays Européen, qui propose différents types de collectes et permet aussi de soutenir des associations.
ecologik-buro est une société qui propose un service gratuit de collecte et de recyclage, de téléphones portables et de cartouches d’encre.
lvl.fr propose aux entreprises de récupérer gratuitement cartouches et téléphones portables usagés par l’intermédiaire d’une compagnie de transport.
Cette année, le nettoyage de printemps concerne aussi vos vieux téléphones :)
Le photographe Chris Jordan a mené un projet spectaculaire. Mettre des chiffres de la société de consommation Américaine, en image.
Si je vous dit par exemple qu’aux Etats Unis, chaque heure, 10000 avions survolent le pays… Ou que chaque jour, 465 000 téléphones portables sont jetés…
Regardez ce que ça donne, ça se passe ici et le projet s’appelle : « Running the numbers ».
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